07.05.2008
Journée de l'Europe : l'appartenance à l'UE fêtée.
Des symboles d’appartenance à l’Union européenne, la journée du 9 mai est sans doute celui qui connaît chaque année une vigueur nouvelle et un attrait pour les citoyens européens. En effet, les programmations, sont, dans toute l’Europe de plus en plus sophistiquées et de moins en moins institutionnelles et donc correspondent aux gouts et aux attentes des Européens.
Autrefois célébrée le 5 mai, la journée de l’Europe correspondait à l’anniversaire de la création du conseil de l’Europe. Depuis une quinzaine d’année, c’est le 9 mai, date anniversaire de la déclaration Schuman qui a retenu l’attention des chefs de gouvernements, afin de célébré la fête de l’Europe.
Que ce soit en région ou dans la capitale, dans les villes européennes comme dans les villages, urbains et ruraux fêteront cette année l’Europe de manière spécifique. D’une part parce que cela fait 60 ans que le Conseil de l’Europe existe mais surtout, parce qu’après les années de troubles qui ont suivis l’épisode du traité constitutionnel, les européens renouent avec l’Union qu’ils ont souhaité constituer avec les 27 partenaires.
C’est une journée qui permet de s’intéresser à l’Europe. Ainsi, de Brest à Agen, de rennes à Angoulême, de vannes à Lyon, de St Brieuc à Montpellier, de paris à Dublin, de Berlin à Capri, de Grèce en suède, de Slovénie en Croatie, partout, l’Europe sera célébrée.
La manière peut être différente, d’artistique et cinématographique à Brest elle sera informative à Agen, musicale à rennes, studieuse dans des écoles et amphithéâtre. Populaire dans des pubs et restaurants, elle permettra de découvrir des traditions, il faut l’avouer souvent culinaire et rafraichissante. Ailleurs, intellectuelle, la journée de l’Europe permettra de découvrir le sens de la construction européenne, politique elle sera informative de la prochaine présidence française, stratégique elle expliquera l’Union dans sa responsabilité de sécurité et de défense. En Irlande, elle rappellera le prochain référendum de juin pour la ratification du traité de Lisbonne. Dans cette perspective, nous lèverons fraternellement, une pinte de Guinness à la santé des Irlandais.
En cette année européenne de l’interculturalité la journée de l’Europe sera aussi souvent l’occasion de rencontrer d’autres européens, pour parler, de la pluie et du beau temps, de la nature que tous veulent protéger, de la hausse du pétrole et peut être de se poser la question de cette monnaie, l’euro que nous avons dans la poche, que l’on accuse de la hausse des prix mais qui permet d’acheter le baril de pétrole à un prix encore accessible parce que la monnaie européenne est forte.
Partout, les symboles de l’Union seront portés sur la place publique en cette journée du 9 mai. Le drapeau azur aux douze étoiles d’or, symbole de plénitude et de perfection flottera aux frontons des mairies et édifices public et l’hymne retentira comme le son de l’union et de la paix au lendemain du 8 mai.
Mais ce jour, chacun pourra aussi regretter que dans le nouveau traité de Lisbonne, les symboles aient disparus. Alors la journée de l’Europe, se transformera peut être en une journée de revendication afin qu’ils soient réintégrés. Après tout, ne sont ils pas le meilleurs moyens de se reconnaitre comme Européens ?
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02.05.2008
Changement climatique et réconciliation entre les peuples, sujets de la rencontre annuelle des représentants des Eglises et Religions avec les Institutions européennes.
La rencontre des représentants des Eglises et Religions en Europe avec les Présidents de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil se tiendra pour la 4e année consecutive ce lundi 5 mai.
L’Eglise Catholique sera représentée par Mgr Adrianus van Luyn (Président de la COMECE), S.E Franc Cardinal Rodé (Préfet pour la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique,), S.E Audrys Juozas Cardinal Backis (Archevêque de Vilnius) et S.E Keith Patrick Cardinal O'Brien (Archevêque de St Andrew et Edinburgh). Mgr Noël Treanor, Secrétaire général de la COMECE participera également à la rencontre, ainsi que des représentants des Eglises Anglicane, Protestante et Orthodoxe et des Représentants des religions juive et musulmane.
La rencontre sera consacrée aux thèmes du changement climatique et de la réconciliation entre les peuples.
14:53 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Morucci, COMECE, Team Europe, maison de l'europe, Europe
30.04.2008
Onze États membres n'ont pas signé la déclaration sur les symboles de l'Union européenne
On sait que, en réaction à la décision de la CIG de ne pas reprendre l'article de la Constitution relatif aux symboles de l'Union européenne, seize États membres ont signé une déclaration annexée au Traité de Lisbonne (n° 52), dans laquelle ils manifestent leur soutien à ces « symboles de l'appartenance des citoyens à l'Union européenne et de leur lien avec celle-ci ».
Parmi les onze États membres qui n'ont pas signé cette déclaration figurent :
* sept « anciens » États membres (sur quinze) : France / Danemark / Irlande / Finlande / /Pays-Bas / Royaume-Uni / Suède ;
* quatre « nouveaux » États membres (sur douze) : Pologne / Estonie / Lettonie / République tchèque.
Cette déclaration reste ouverte à la signature de ces États - au moins jusqu'à l'entrée en vigueur du Traité.
Éventuellement, une initiative de l'une ou l'autre Institution (ou des États concernés eux-mêmes), pourrait donc intervenir avant la fin 2008 en vue de compléter (partiellement ou entièrement), la liste des États signataires.
Pour mémoire, les cinq symboles concernent :
* le drapeau
* l'hymne
* la devise
* l'Euro
* le 9 mai.
Nous savons par ailleurs que le Parlement européen demeure très attaché aux symboles européens et prépare plusieurs initiatives pour promouvoir leur notoriété dans l'opinion publique.
La première initiative vise à réviser le règlement interne du Parlement européen pour y intégrer juridiquement les symboles et leur utilisation.
19:31 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, présidence française de l'union eruopéenne, Team europe, europe, Brest, maison de l'europe
PFUE : Une présidence de convergence, de transition et d'anticipation.
18:35 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, présidence française de l'union eruopéenne, Team europe, europe, Brest, maison de l'europe
24.04.2008
Une situation insupportable
* 854 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et 10 millions en meurent chaque année
* 38 pays touchés par des augmentations fulgurantes du prix des denrées de base
* 40% d'augmentation du prix moyen d'un repas de base dans les pays en développement depuis 9 mois
* Seulement 12 semaines de consommation mondiale de riz en stock
* 100 millions de tonnes d’aliments détournées vers les bioénergies en 2006
Source : FAO
19:27 Publié dans TEAM EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Emmanuel Morucci, Team europe, Europe
23.04.2008
Goût bulgare, un brassé de femmes en Bulgarie.
Albéna DIMITROVA, Fondatrice et Secrétaire Générale de l'Alliance France-Bulgarie vient de publier un ouvrage de nature à mieux faire connaître la Bulgarie, pays de l’élargissement nouvellement entré dans l’Union européenne. Gout bulgare, le titre est bien choisi aurait pu s’écrire au pluriel. C’est un ouvrage qui présente le pays à partir de portraits de femmes d’aujourd’hui. Reprenant à son compte le titre d’un célèbre magazine féminin de Sophia, Albéna DIMITROVA embarque le lecteur dans l’imaginaire d’une société orthodoxe composée de questionnements anciens et de quêtes contemporaines, partagées entre vie professionnelle, épanouissement sensuel et vie familiale.
En réalité, la jeune auteure saisit, au travers de ces visages humains, les changements et les effets du changement. Les freins aussi que connaît la Bulgarie depuis la chute du mur de Berlin et son cheminement pour entrer dans l’Union européenne. Ainsi, à sa suite, on découvre « la peau des villes » qui pèle sur les murs gris. Il s’agit des lambeaux des vieilles affiches de la propagande de l’ancien régime communiste bientôt remplacées par les 4X3 de la communication occidentale qui déstabilisent une population en proie au gout du changement. C’est cela aussi la Bulgarie d’Albéna Dimitrova.
Mais la jeune femme, qui se présente comme économiste, n’est pas seulement auteure d’un livre dont nous souhaitons le succès de librairie. C’est aussi une personnalité engagée pour son pays et très active dans les relations franco-bulgares. La preuve, elle est une des fondatrices avec un ancien ambassadeur de France de l’Alliance France-Bulgarie. Une association qui se veut être un trait d’union entre les deux pays et dont elle est secrétaire générale.
Il est vrai que le pays, que les Français connaissent assez peu, sinon par le détestable épisode des infirmières emprisonnées en Lybie, a de l’ambition pour l’Europe. Et la réciproque est également vraie. Le désir profond d’Albéna, est d’établir entre les deux peuples des rapports de coopération et de solidarité.
L’Alliance place délibérément son action dans le projet européen. A des fins de réformes, des rapprochements s'imposent entre la France comme la Bulgarie. Dans la rencontre entre les cultures, au travers de la francophonie par exemple, les deux pays peuvent être des moteurs.
Albéna Dimitrova milite pour que naisse une société civile en Bulgarie. Elle voudrait que son pays apprenne à se mobiliser spontanément pour de grandes causes. Elle y voit une sorte de transposition d’un modèle social français qu’elle pense adaptable à la Bulgarie. Elle veut en tout cas apporter une contribution.
L’ouvrage romanesque mais fortement sociologique traduit cette volonté. Il permet de découvrir un pays à la croisée des affirmations idéologiques et des périlleuses tentatives des individus à maitriser leurs destins. Finalement c’est peut être cela le gout bulgare.
Albéna DIMITROVA, Fondatrice et Secrétaire Générale de l'Alliance France-Bulgarie vient de publier un ouvrage de nature à mieux faire connaitre la Bulgarie, pays de l’élargissement nouvellement entré dans l’Union européenne. Gout bulgare, le titre est bien choisi aurait pu s’écrire au pluriel. C’est un ouvrage qui présente le pays à partir de portraits de femmes d’aujourd’hui. Reprenant à son compte le titre d’un célèbre magazine féminin de Sophia, Albéna DIMITROVA embarque le lecteur dans l’imaginaire d’une société orthodoxe composée de questionnements anciens et de quêtes contemporaines, partagées entre vie professionnelle, épanouissement sensuel et vie familiale.
En réalité, la jeune auteure saisit, au travers de ces visages humains, les changements et les effets du changement. Les freins aussi que connaît la Bulgarie depuis la chute du mur de Berlin et son cheminement pour entrer dans l’Union européenne. Ainsi, à sa suite, on découvre « la peau des villes » qui pèle sur les murs gris. Il s’agit des lambeaux des vieilles affiches de la propagande de l’ancien régime communiste bientôt remplacées par les 4X3 de la communication occidentale qui déstabilisent une population en proie au gout du changement. C’est cela aussi la Bulgarie d’Albéna Dimitrova.
Mais la jeune femme, qui se présente comme économiste, n’est pas seulement auteure d’un livre dont nous souhaitons le succès de librairie. C’est aussi une personnalité engagée pour son pays et très active dans les relations franco-bulgares. La preuve, elle est une des fondatrices avec un ancien ambassadeur de France de l’Alliance France-Bulgarie. Une association qui se veut être un trait d’union entre les deux pays et dont elle est secrétaire générale.
Il est vrai que le pays, que les Français connaissent assez peu, sinon par le détestable épisode des infirmières emprisonnées en Lybie, a de l’ambition pour l’Europe. Et la réciproque est également vraie. Le désir profond d’Albéna, est d’établir entre les deux peuples des rapports de coopération et de solidarité.
L’Alliance place délibérément son action dans le projet européen. A des fins de réformes, des rapprochements s'imposent entre la France comme la Bulgarie. Dans la rencontre entre les cultures, au travers de la francophonie par exemple, les deux pays peuvent être des moteurs.
Albéna Dimitrova milite pour que naisse une société civile en Bulgarie. Elle voudrait que son pays apprenne à se mobiliser spontanément pour de grandes causes. Elle y voit une sorte de transposition d’un modèle social français qu’elle pense adaptable à la Bulgarie. Elle veut en tout cas apporter une contribution.
L’ouvrage romanesque mais fortement sociologique traduit cette volonté. Il permet de découvrir un pays à la croisée des affirmations idéologiques et des périlleuses tentatives des individus à maîtriser leurs destins. Finalement c’est peut être cela le gout bulgare.
Albéna DIMITROVA, Fondatrice et Secrétaire Générale de l'Alliance France-Bulgarie vient de publier un ouvrage de nature à mieux faire connaître la Bulgarie, pays de l’élargissement nouvellement entré dans l’Union européenne. Gout bulgare, le titre est bien choisi aurait pu s’écrire au pluriel. C’est un ouvrage qui présente le pays à partir de portraits de femmes d’aujourd’hui. Reprenant à son compte le titre d’un célèbre magazine féminin de Sophia, Albéna DIMITROVA embarque le lecteur dans l’imaginaire d’une société orthodoxe composée de questionnements anciens et de quêtes contemporaines, partagées entre vie professionnelle, épanouissement sensuel et vie familiale.
En réalité, la jeune auteure saisit, au travers de ces visages humains, les changements et les effets du changement. Les freins aussi que connaît la Bulgarie depuis la chute du mur de Berlin et son cheminement pour entrer dans l’Union européenne. Ainsi, à sa suite, on découvre « la peau des villes » qui pèle sur les murs gris. Il s’agit des lambeaux des vieilles affiches de la propagande de l’ancien régime communiste bientôt remplacées par les 4X3 de la communication occidentale qui déstabilisent une population en proie au gout du changement. C’est cela aussi la Bulgarie d’Albéna Dimitrova.
Mais la jeune femme, qui se présente comme économiste, n’est pas seulement auteure d’un livre dont nous souhaitons le succès de librairie. C’est aussi une personnalité engagée pour son pays et très active dans les relations franco-bulgares. La preuve, elle est une des fondatrices avec un ancien ambassadeur de France de l’Alliance France-Bulgarie. Une association qui se veut être un trait d’union entre les deux pays et dont elle est secrétaire générale.
Il est vrai que le pays, que les Français connaissent assez peu, sinon par le détestable épisode des infirmières emprisonnées en Lybie, a de l’ambition pour l’Europe. Et la réciproque est également vraie. Le désir profond d’Albéna, est d’établir entre les deux peuples des rapports de coopération et de solidarité.
L’Alliance place délibérément son action dans le projet européen. A des fins de réformes, des rapprochements s'imposent entre la France comme la Bulgarie. Dans la rencontre entre les cultures, au travers de la francophonie par exemple, les deux pays peuvent être des moteurs.
Albéna Dimitrova milite pour que naisse une société civile en Bulgarie. Elle voudrait que son pays apprenne à se mobiliser spontanément pour de grandes causes. Elle y voit une sorte de transposition d’un modèle social français qu’elle pense adaptable à la Bulgarie. Elle veut en tout cas apporter une contribution.
L’ouvrage romanesque mais fortement sociologique traduit cette volonté. Il permet de découvrir un pays à la croisée des affirmations idéologiques et des périlleuses tentatives des individus à maîtriser leurs destins. Finalement c’est peut être cela le gout bulgare.
*Goût bulgare, portraits de femmes en Bulgarie, ouvrage de Albéna Dimitrova , Editions du Rocher.
Pour écouter la chronique sur RCF.fr :
20:07 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Emmanuel Morucci, Team Europe, Editions du Rocher, Dimitrova, Maison de l'europe de Brest, Brest, Lyon
20.04.2008
Mme Albena Dimitrova, Secrétaire Générale de l’Alliance France-Bulgarie à la Maison de l'Europe de Brest
Mme Albena Dimitrova, Secrétaire Générale de l’Alliance France-Bulgarie, présentera son livre : Goût bulgare, La place occupée par les femmes bulgares dans la société, à la Maison de l'Europe de Brest.
En cette année européenne de l'interculturalité cette rencontre va nous permettre de découvrir des changements survenus en Bulgarie après la chute du Mur de Berlin et notamment la place occupée par les femmes dans cette société à la "croisée des affirmations idéologiques et des périlleuses tentatives des individus à maîtriser leurs destins".
Dans son ouvrage, Mme. Dimitrova décrypte les discours officiels et les bouleversements réels qui touchent son pays.
Ces femmes de Bulgarie nous embarquent dans l’imaginaire d’une société composée de questionnements anciens et de quêtes contemporaines, partagées entre vie professionnelle, épanouissement sensuel et vie familiale.
Economiste, Mme. Albéna Dimitrova a effectué des recherches sur les risques systémiques appliqués à la privatisation dans les pays de l’Est et au développement de la corruption.
Aujourd’hui Secrétaire Générale de l’Alliance France-Bulgarie, elle porte un regard aiguisé sur les métamorphoses de ces deux sociétés dans les domaines les plus divers : économique, social, universitaire, culturel et artistique.
Cette rencontre aura lieu le mardi 22 avril à 18 heures à la Maison de l’Europe de Brest. L’entrée est libre.
20:20 Publié dans Actualité de la Maison de l'Europe de Brest | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Morucci, Edition du Rocher, Maison de l'Europe, Team Europe, Albena Dimitrova







