23.12.2008

Elections européennes : plus que quelques jours pour vous inscrire !

Le 7 juin 2009, nous élirons nos représentants au Parlement européen , pour un mandat de cinq ans (2009-2014) !

A cette occasion, tous les ressortissants de l'Union européenne vivant en France pourront voter !

Mais pour exercer ce droit fondamental, pour exprimer votre opinion, pour choisir l'Europe que vous voulez pour les cinq ans qui viennent, il faut d'bord s'inscrire sur les listes électorales !

Et pour cela, vous avez jusqu'au 31 décembre 2008 , et pas un jour de plus !!!

Alors, vite, citoyens français, citoyens européens résidant en France : INSCRIVEZ-VOUS !

Rendez vous à la mairie de votre domicile. Vous pouvez également vous informer auprès du Relais Europe Direct ou de la Maison de l'Europe les plus proche de votre lieux de résidence.

10.11.2008

L'Espagne au G20 aux côtés de la France

L’Elysée confirme que la France, membre du G20 et présidente en exercice de l’Union européenne, disposant à ce titre de deux sièges, choisit de faire bénéficier l’Espagne de l’un d’entre eux.
(Sources : Présidence de la République)

05.10.2008

Un sommet international pour revoir les règles du capitalisme financier

Les dirigeants européens réunis à Paris autour du Président en exercice de l'Union , Mr Nicolas Sarkozy, veulent réunir un sommet international pour revoir les règles du capitalisme financier.

Nicolas Sarkozy a affirmé que "la Commission européenne devrait faire preuve de flexibilité dans l'application des règles en matière d'aide d'Etat aux entreprises, comme dans les principes du marché unique".

Les quatre pays européens présents (G4) ont pris l'engagement que "en cas de soutien public à une banque en difficulté à ce que les dirigeants qui ont failli soient sanctionnés".

29.09.2008

Réunion informelle sur la révision de la politique commune de la pêche

Le ministre français de la pêche, Michel Barnier, a convié ses homologues européens à débattre aujourd'hui à Bruxelles des orientations de la politique commune de la pêche (PCP), qui doit être révisée au plus tard en 2012. Les ministres vont réfléchir à une éventuelle évolution des différents aspects de la PCP, dont les suivants: le principe fondamental d'un égal accès aux eaux et aux ressources pour tous les pêcheurs de l'UE dans l'ensemble des eaux sous juridiction des Etats membres (à l'exception importante d'une bande côtière réservée aux pêcheurs locaux); les outils de la PCP (limitation des captures et de l'effort de pêche, encadrement des flottes de pêche), et ses objectifs (la priorité entre les aspects économique, social, biologique ou environnemental); la gestion des quotas (actuellement répartis entre les Etats puis alloués par eux); le mode de consultation des professionnels du secteur; la gestion de la flotte (sachant que depuis 2005, la législation communautaire interdit les aides publiques à la construction de nouveaux navires et restreint les primes à la modernisation des bateaux).

01.09.2008

Le chômage dans l'Union européenne

Selon Eurostat, dans la zone euro, le taux de chômage s'est élevé à 7,3% en juillet 2008, stable par rapport à juillet 2007. Dans l'ensemble de l'UE, le taux de chômage s'est élevé à 6,8% en juillet 2008, en diminution par rapport aux 7,1% de juillet 2007. Les taux de chômage les plus bas ont été relevés au Danemark (2,3%) et aux Pays-Bas (2,6%), et les plus élevés en Espagne (11,0%) et en Slovaquie (10,3%). Les baisses les plus importantes en un an ont été observées en Pologne et au Danemark, et les plus fortes hausses en Espagne et en Irlande.

26.08.2008

L'Union serait championne olympique si elle avait son Comité olympique

L'Union européenne ne doit pas bouder son plaisir.
Au compteur des médailles elle arrive en tête. Et très largement devant la Chine, les Etats Unis d'Amérique et la Russie.
Avec 280 médailles au total, l'UE serait championne olympique si toutes les médailles pouvait être additionnées.

L'Europe confirme, à la fin de la 24e édition des Jeux Olympiques d'été sa grande capacité sportive. les 27 Etats membres de l'UE totalisent pas moins de 87 médailles d'or.

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18.06.2008

Achever la ratification du Traité

Le Conseil européen des 19/20 juin 2008 devrait prendre acte du résultat du référendum irlandais tout en invitant les 8 États membres qui n'ont pas achevé leur ratification, à le faire dans les plus brefs délais :


1) au ROYAUME-UNI, la Chambre des Lords achèvera le processus fin juin,


2) aux PAYS-BAS, le Sénat l'achèvera également en juin,


3) en BELGIQUE, la ratification aboutira à l'automne dès que toutes les assemblées régionales se seront prononcées,


4) en ESPAGNE comme en ITALIE, la ratification interviendra au plus tard à l'automne (le retard est dû aux élections législatives postérieures à la signature du Traité),


5) à CHYPRE et en SUÈDE, les ratifications parlementaires sont programmées respectivement pour juillet et octobre,


6) en REPUBLIQUE TCHÈQUE, le vote pourra intervenir en septembre / octobre si la Cour constitutionnelle constate en juillet que le Traité est compatible avec la Constitution nationale.


Dans chacun de ces 8 États membres, les gouvernements sont en principe assurés de disposer des majorités nécessaires pour voter les lois de ratification.

Le cas de l'IRLANDE devra être réexaminé fin 2008. Selon le précédent du Traité de Nice (2002), le Conseil européen pourrait annexer au Traité de Lisbonne une déclaration clarifiant certains points soulevés lors du débat référendaire. Il appartiendra ensuite au Gouvernement irlandais de décider, le cas échéant, d'organiser une nouvelle consultation populaire dans les meilleurs délais.



Ce nouveau calendrier permettrait l'entrée en vigueur du Traité avant les élections européennes de juin 2009, échéance imposée par des considérations juridiques et politiques incontournables.

En amont du Conseil européen des 19/20 juin, les Présidents du Parlement européen et de la Commission - ainsi que plusieurs Chefs d'État et de Gouvernement (dont ceux de l'Allemagne, de la France et du Royaume-Uni), ont formellement invité à la poursuite du processus de ratification.

13.06.2008

Les Irlandais rejettent le Traité de Lisbonne

Résultat du référendum en Irlande:
Non: 53.4 %
Oui: 46.6 %

12.06.2008

Irlande : peut être bien que oui, peut être bien que non.

Chronique européenne sur les antennes de RCF Grand Ouest du 11 juin 2008

Vendredi matin le résultat du référendum sur le traité de Lisbonne sera connu. Quel qu'il soit, le choix des Irlandais pèsera sur la poursuite de la construction européenne et de son orientation.
A lire les commentaires de la presse irlandaise, le soutien du public au traité de Lisbonne est semble t il assez faible. Même si, selon les derniers sondages, les partisans du texte semblent légèrement en t^te, la perspective d'un non irlandais sème le trouble dans toute l'Union européenne.
L'Irlande est donc le seul pays européen a se prononcer par référendum. Jusqu'à présent le oui l'a massivement emporté dans 13 états sur 27. mais toutes les ratifications ont eu lieu par voie parlementaire.
Restera a pousser l'analyse des résultats. Les tenants du oui insistent sur la bonne économie du pays et les avantage que l'Irlande a tiré de sa présence dans la communauté européenne. Les agriculteurs, un moment défavorables se sont rallié au oui dans la perspective du développement de leur production. Il n'en reste pas moins que les irlandais se montrent généralement opposés à une Europe de la défense et à une politique étrangère commune tout comme la perspective d'une Europe où la fiscalité des entreprises serait harmonisée. La perspective de la présidence française et du contenu conceptuel déclaré de celle ci ne les enchantent pas véritablement.
Comme c'était le cas en France lors du référendum sur le traité constitutionnel, les nonistes irlandais regroupent des mouvements hétéroclites, qui vont des partis d’extrême gauche aux opposants à l’avortement, en passant par des fédérations de petits commerçants. ,
ils critiquent à la fois la remise en cause de la souveraineté irlandaise en matière de fiscalité, de défense et d’avortement, tous s’accordent pour dénoncer l’absence de démocratisation du nouveau système institutionnel européen.
Largement visité par les nonistes français, à l'image du Mouvement Attac et du député Dupont-Aignant, les partisans du non dénoncent le nouveau mécanisme de vote à la majorité qualifiée, qui remplacera, à partir de 2014, le système actuel de pondération des voix lors des votes au Conseil. Il faut dire, selon le traité de Lisbonne, l'Irlande ne représentera plus, en fonction du nombre de ses habitants que 0,8% des voix dans le nouveau système.. La future composition de la Commission européenne à partir de 2014 inquiète également les « nonistes ». en effet, alors qu'il est actuellement de un par EM, le nombre de commissaires correspondra aux deux tiers des Etats membres. Une fois tous les 10 ans, ce pays, tout comme les autres États membres de l’UE, ne disposera donc pas de commissaire.
Que se passera t il si le non l'emportait. Une première solution serait de rappeller les irlandais aux urnes comme ce furt le cas en 2001 lorsque les irlandais avaient rejeté une première fois le traité de Nice. Ils y sont habitués disent les uns. Ce n'est pas pensable du simple point de vue de la démocratie. D'ailleurs, les Français n'ont pas été appelé à revoter après leur non à la constitution. Il ne peut y avoir deux types de traitement selon les peuples et le pays.
Une chose est sûre, il n'y a pas plus de plan B qu'il n'y en avait pour la constitution. La France qui assure la présidence française devra gérer la crise institutionnelle. elle aurait aussi la responsabilité de trouver une solution pendant sa Présidence. Le programme du conseil européen des 19 et 20 juin s'en trouverait bouleversé.
On peut imaginer que la crise sera lourde et verra sans doute la fin d'un processus européen qui, manifestement ne convient pas aux citoyens de l'Union. Dans un recent rapport du deputé européen Lamassoure au président de la République, ce dernier decrit, annonçant sa decouverte que tous les observatuers connaissaient, le fait qiue la citoyenneté européenne est malmenée.
Risquons l'idée que les citoyens européens veulent une Europe qui réponde aux fondamentaux de cette même citoyenneté et non pas aux désir et vision non partagés de tel ou tel gouvernement. C'est sans doute cette question qu'il faut poser aux européens par référendum


Pour écouter la chronique cliquez ici :
podcast

02.05.2008

Changement climatique et réconciliation entre les peuples, sujets de la rencontre annuelle des représentants des Eglises et Religions avec les Institutions européennes.

La rencontre des représentants des Eglises et Religions en Europe avec les Présidents de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil se tiendra pour la 4e année consecutive ce lundi 5 mai.

L’Eglise Catholique sera représentée par Mgr Adrianus van Luyn (Président de la COMECE), S.E Franc Cardinal Rodé (Préfet pour la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique,), S.E Audrys Juozas Cardinal Backis (Archevêque de Vilnius) et S.E Keith Patrick Cardinal O'Brien (Archevêque de St Andrew et Edinburgh). Mgr Noël Treanor, Secrétaire général de la COMECE participera également à la rencontre, ainsi que des représentants des Eglises Anglicane, Protestante et Orthodoxe et des Représentants des religions juive et musulmane.

La rencontre sera consacrée aux thèmes du changement climatique et de la réconciliation entre les peuples.

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