18.06.2008
Achever la ratification du Traité
Le Conseil européen des 19/20 juin 2008 devrait prendre acte du résultat du référendum irlandais tout en invitant les 8 États membres qui n'ont pas achevé leur ratification, à le faire dans les plus brefs délais :
1) au ROYAUME-UNI, la Chambre des Lords achèvera le processus fin juin,
2) aux PAYS-BAS, le Sénat l'achèvera également en juin,
3) en BELGIQUE, la ratification aboutira à l'automne dès que toutes les assemblées régionales se seront prononcées,
4) en ESPAGNE comme en ITALIE, la ratification interviendra au plus tard à l'automne (le retard est dû aux élections législatives postérieures à la signature du Traité),
5) à CHYPRE et en SUÈDE, les ratifications parlementaires sont programmées respectivement pour juillet et octobre,
6) en REPUBLIQUE TCHÈQUE, le vote pourra intervenir en septembre / octobre si la Cour constitutionnelle constate en juillet que le Traité est compatible avec la Constitution nationale.
Dans chacun de ces 8 États membres, les gouvernements sont en principe assurés de disposer des majorités nécessaires pour voter les lois de ratification.
Le cas de l'IRLANDE devra être réexaminé fin 2008. Selon le précédent du Traité de Nice (2002), le Conseil européen pourrait annexer au Traité de Lisbonne une déclaration clarifiant certains points soulevés lors du débat référendaire. Il appartiendra ensuite au Gouvernement irlandais de décider, le cas échéant, d'organiser une nouvelle consultation populaire dans les meilleurs délais.
Ce nouveau calendrier permettrait l'entrée en vigueur du Traité avant les élections européennes de juin 2009, échéance imposée par des considérations juridiques et politiques incontournables.
En amont du Conseil européen des 19/20 juin, les Présidents du Parlement européen et de la Commission - ainsi que plusieurs Chefs d'État et de Gouvernement (dont ceux de l'Allemagne, de la France et du Royaume-Uni), ont formellement invité à la poursuite du processus de ratification.
19:48 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidence française de l'Union européenne, Maison de l'Europe, Europe, team europe, Morucci, FFME, RCF
13.06.2008
Les Irlandais rejettent le Traité de Lisbonne
Résultat du référendum en Irlande:
Non: 53.4 %
Oui: 46.6 %
18:25 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Traité de Lisbonne, Europe, Morucci, Team europe
12.06.2008
Irlande : peut être bien que oui, peut être bien que non.
Chronique européenne sur les antennes de RCF Grand Ouest du 11 juin 2008
Vendredi matin le résultat du référendum sur le traité de Lisbonne sera connu. Quel qu'il soit, le choix des Irlandais pèsera sur la poursuite de la construction européenne et de son orientation.
A lire les commentaires de la presse irlandaise, le soutien du public au traité de Lisbonne est semble t il assez faible. Même si, selon les derniers sondages, les partisans du texte semblent légèrement en t^te, la perspective d'un non irlandais sème le trouble dans toute l'Union européenne.
L'Irlande est donc le seul pays européen a se prononcer par référendum. Jusqu'à présent le oui l'a massivement emporté dans 13 états sur 27. mais toutes les ratifications ont eu lieu par voie parlementaire.
Restera a pousser l'analyse des résultats. Les tenants du oui insistent sur la bonne économie du pays et les avantage que l'Irlande a tiré de sa présence dans la communauté européenne. Les agriculteurs, un moment défavorables se sont rallié au oui dans la perspective du développement de leur production. Il n'en reste pas moins que les irlandais se montrent généralement opposés à une Europe de la défense et à une politique étrangère commune tout comme la perspective d'une Europe où la fiscalité des entreprises serait harmonisée. La perspective de la présidence française et du contenu conceptuel déclaré de celle ci ne les enchantent pas véritablement.
Comme c'était le cas en France lors du référendum sur le traité constitutionnel, les nonistes irlandais regroupent des mouvements hétéroclites, qui vont des partis d’extrême gauche aux opposants à l’avortement, en passant par des fédérations de petits commerçants. ,
ils critiquent à la fois la remise en cause de la souveraineté irlandaise en matière de fiscalité, de défense et d’avortement, tous s’accordent pour dénoncer l’absence de démocratisation du nouveau système institutionnel européen.
Largement visité par les nonistes français, à l'image du Mouvement Attac et du député Dupont-Aignant, les partisans du non dénoncent le nouveau mécanisme de vote à la majorité qualifiée, qui remplacera, à partir de 2014, le système actuel de pondération des voix lors des votes au Conseil. Il faut dire, selon le traité de Lisbonne, l'Irlande ne représentera plus, en fonction du nombre de ses habitants que 0,8% des voix dans le nouveau système.. La future composition de la Commission européenne à partir de 2014 inquiète également les « nonistes ». en effet, alors qu'il est actuellement de un par EM, le nombre de commissaires correspondra aux deux tiers des Etats membres. Une fois tous les 10 ans, ce pays, tout comme les autres États membres de l’UE, ne disposera donc pas de commissaire.
Que se passera t il si le non l'emportait. Une première solution serait de rappeller les irlandais aux urnes comme ce furt le cas en 2001 lorsque les irlandais avaient rejeté une première fois le traité de Nice. Ils y sont habitués disent les uns. Ce n'est pas pensable du simple point de vue de la démocratie. D'ailleurs, les Français n'ont pas été appelé à revoter après leur non à la constitution. Il ne peut y avoir deux types de traitement selon les peuples et le pays.
Une chose est sûre, il n'y a pas plus de plan B qu'il n'y en avait pour la constitution. La France qui assure la présidence française devra gérer la crise institutionnelle. elle aurait aussi la responsabilité de trouver une solution pendant sa Présidence. Le programme du conseil européen des 19 et 20 juin s'en trouverait bouleversé.
On peut imaginer que la crise sera lourde et verra sans doute la fin d'un processus européen qui, manifestement ne convient pas aux citoyens de l'Union. Dans un recent rapport du deputé européen Lamassoure au président de la République, ce dernier decrit, annonçant sa decouverte que tous les observatuers connaissaient, le fait qiue la citoyenneté européenne est malmenée.
Risquons l'idée que les citoyens européens veulent une Europe qui réponde aux fondamentaux de cette même citoyenneté et non pas aux désir et vision non partagés de tel ou tel gouvernement. C'est sans doute cette question qu'il faut poser aux européens par référendum
Pour écouter la chronique cliquez ici : 
09:28 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, rcf, Team Europe, présidence française, maison de l'europe, Europe, Commission européenne
02.05.2008
Changement climatique et réconciliation entre les peuples, sujets de la rencontre annuelle des représentants des Eglises et Religions avec les Institutions européennes.
La rencontre des représentants des Eglises et Religions en Europe avec les Présidents de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil se tiendra pour la 4e année consecutive ce lundi 5 mai.
L’Eglise Catholique sera représentée par Mgr Adrianus van Luyn (Président de la COMECE), S.E Franc Cardinal Rodé (Préfet pour la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique,), S.E Audrys Juozas Cardinal Backis (Archevêque de Vilnius) et S.E Keith Patrick Cardinal O'Brien (Archevêque de St Andrew et Edinburgh). Mgr Noël Treanor, Secrétaire général de la COMECE participera également à la rencontre, ainsi que des représentants des Eglises Anglicane, Protestante et Orthodoxe et des Représentants des religions juive et musulmane.
La rencontre sera consacrée aux thèmes du changement climatique et de la réconciliation entre les peuples.
14:53 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Morucci, COMECE, Team Europe, maison de l'europe, Europe
30.04.2008
Onze États membres n'ont pas signé la déclaration sur les symboles de l'Union européenne
On sait que, en réaction à la décision de la CIG de ne pas reprendre l'article de la Constitution relatif aux symboles de l'Union européenne, seize États membres ont signé une déclaration annexée au Traité de Lisbonne (n° 52), dans laquelle ils manifestent leur soutien à ces « symboles de l'appartenance des citoyens à l'Union européenne et de leur lien avec celle-ci ».
Parmi les onze États membres qui n'ont pas signé cette déclaration figurent :
* sept « anciens » États membres (sur quinze) : France / Danemark / Irlande / Finlande / /Pays-Bas / Royaume-Uni / Suède ;
* quatre « nouveaux » États membres (sur douze) : Pologne / Estonie / Lettonie / République tchèque.
Cette déclaration reste ouverte à la signature de ces États - au moins jusqu'à l'entrée en vigueur du Traité.
Éventuellement, une initiative de l'une ou l'autre Institution (ou des États concernés eux-mêmes), pourrait donc intervenir avant la fin 2008 en vue de compléter (partiellement ou entièrement), la liste des États signataires.
Pour mémoire, les cinq symboles concernent :
* le drapeau
* l'hymne
* la devise
* l'Euro
* le 9 mai.
Nous savons par ailleurs que le Parlement européen demeure très attaché aux symboles européens et prépare plusieurs initiatives pour promouvoir leur notoriété dans l'opinion publique.
La première initiative vise à réviser le règlement interne du Parlement européen pour y intégrer juridiquement les symboles et leur utilisation.
19:31 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, présidence française de l'union eruopéenne, Team europe, europe, Brest, maison de l'europe
25.02.2008
En Europe du Sud, la question religieuse s'invite en politique
24/02/2008 Journal La Croix
Au moment où en France ressurgit le débat sur les sectes et que, ici ou là, le creationisme tente de pendre le dessus sur la théorie de l"évolution, en christianisme et en Islam, le Journal La Croix pose la question de la religion en politique. il se fonde sur les élections législatives qui se tiendront le 9 mars en Espagne et les 13-14 avril en Italie. Dans ces deux pays, la campagne électorale comporte des polémiques autour de l'implication des catholiques dans le débat politique.
En Espagne, la question basque ouvre la polémique ...
Alors que la campagne électorale pour les élections du 9 mars vient de s’ouvrir officiellement vendredi, l’Espagne suit avec intérêt la polémique entre le gouvernement socialiste et la hiérarchie catholique.
Elle a surgi le 31 janvier, avec la publication d’une note de la Conférence épiscopale : « Une société qui veut être libre et juste ne peut pas reconnaître explicitement ni implicitement une organisation terroriste comme représentant politique d’aucun secteur de la population, ni ne peut l’avoir comme interlocuteur politique », affirment les évêques dans ce document.
Ce passage a provoqué la colère du gouvernement socialiste de José Zapatero, qui a riposté : « Ce qui est immoral, c’est que les évêques, comme le PP (Parti populaire, droite, dans l’opposition), utilisent le thème du terrorisme à des fins de campagne électorale. » Le gouvernement s’est senti attaqué directement sur ses négociations avec l’ETA pour tenter de trouver une solution au conflit.
« Cette note, ainsi que le rassemblement sur la famille fin décembre, a cassé quelque chose au moment où les relations avec le Saint-Siège s’arrangeaient, notamment à travers l’ambassadeur d’Espagne près le Saint-Siège, dont le secrétaire d’État nous avait assuré qu’il n’y avait pas de contentieux avec l’Espagne », affirme Carlos Garcia de Andoin, coordinateur fédéral des chrétiens socialistes.
Alberto de la Hera, spécialiste des relations entre l’État et les cultes, vice-président de l’Association internationale pour la liberté religieuse, estime que les évêques ne sont pas sortis de leur rôle : « En tant que catholique, j’exige qu’ils m’apportent une information sur les problèmes éthiques du moment ; ensuite, c’est mon affaire de savoir pour qui je vais voter. Une association islamique espagnole a demandé ouvertement de voter pour les partis progressistes : si ça, ce n’est pas de l’intromission politique ! Pourtant, personne n’a rien dit… »
Reste que certains ont regretté la forme. Mgr Fernando Sebastian Aguilar, archevêque émérite de Pampelune, a estimé que la note de la Conférence épiscopale « ne fut pas parfaite ».
... et la laïcité redevient un enjeu disputé
La laïcité serait-elle le fond du problème ? En décembre dernier, lors d’une manifestation sur la famille, les paroles du cardinal Agustin Garcia-Gasco, archevêque de Valence, assurant que « la culture de la laïcité radicale mène à la dissolution de la démocratie », ont choqué les socialistes.
Jesus Garcia Abril, directeur du groupe d’édition jésuite Sal Terrae, renvoie dos à dos gouvernement et Église : « On ne peut pas dire des choses pareilles ; nous avons affaire à un certain groupe d’évêques conservateurs, ils manquent de finesse et soutiennent trop le PP ; certes, les socialistes auraient pu mieux faire, ils n’ont pas non plus contribué à rendre la situation moins tendue. Ils sont plus aigres avec l’Église, mais ils ont aussi affaire à une Église plus aigre… »
Dans une ambiance aussi difficile, le gouvernement socialiste est pourtant parvenu à de nombreux accords pragmatiques avec l’Église sur son financement et sur l’éducation. « Je crois que le conflit n’est pas tant dû à une politique laïque, mais il porte sur des changements de valeurs de la société incarnées par le gouvernement ; pour l’Église, le gouvernement est devenu un adversaire moral », estime Carlos Garcia de Andoin, qui regrette par ailleurs le manque de relais établis par le gouvernement avec les secteurs catholiques.
Une difficulté que confirme Rafael Gerez, membre du mouvement catholique Communion et Libération : « Nous avons affaire à deux mondes sans connexion aucune. Cela nous coûte énormément d’entrer en contact avec les socialistes laïques, ils sont très rétifs. »
Si les socialistes se maintiennent au pouvoir, nombreux sont ceux qui craignent une législature encore tendue. Pour éviter cela, Alberto de la Hera appelle à « un grand consensus sur des questions touchant à l’éthique ». En tout cas, avec 78,7 % de catholiques dans l’électorat socialiste dont 33 % de pratiquants, le gouvernement espagnol sait qu’il doit agir avec prudence pour ne pas heurter les convictions de son électorat.
En Italie, la question de l’immigration ouvre un clivage...
En Italie, selon une recherche effectuée par Alessandro Amadori, directeur de la société Coesis Research, 33 % des sondés estiment que la droite menée par Silvio Berlusconi représente mieux la voix des catholiques, contre 12 % pour le centre gauche guidé par Walter Veltroni, tandis que 41 % n’ont pas d’opinion (1).
Mais nombre d’électeurs catholiques refusent d’être récupérés par la droite. Ainsi, Giorgio, marié depuis 1975 et père de deux enfants, se définit comme un « catholique adulte ». Après avoir été très actif au sein de la paroisse qu’il fréquentait depuis l’adolescence, dans le quartier des Colli Albani à Rome, il est devenu un « exilé ».
« Lorsque j’ai constaté que l’on refusait d’accueillir des clandestins dans les groupes d’aide aux familles, j’ai préféré partir, témoigne cet assureur de 58 ans. Maintenant, nous fréquentons une autre paroisse et j’ai mis mes convictions chrétiennes au service d’une association sportive. »
Giorgio fait partie des électeurs préoccupés par les stratégies de partis formant alliance autour de Silvio Berlusconi, qui placent au centre de leur campagne des thèmes éthiquement sensibles, comme l’avortement ou l’euthanasie.
« Comment croire en des hommes qui prônent la défense de la vie et de l’identité chrétienne, alors qu’eux-mêmes n’ont pas respecté ces valeurs ? », interroge-t-il. Et de citer Silvio Berlusconi, Gianfranco Fini, Pier Ferdinando Casini, tous trois divorcés.
« Mais il y a des contradictions encore plus terribles, comme l’intolérance de la droite envers les immigrés. » Giorgio votera pour le Parti démocrate de Walter Veltroni, « parce qu’il faut barrer la route à Berlusconi ». Et avec l’espoir que « les catholiques puissent se faire entendre, sans se laisser envahir par ceux qui prêchent un retour à l’avant-Vatican II ».
… et les catholiques redoutent une récupération par les politiques
Paola, 40 ans, avocate, fidèle de la paroisse Saint-Augustin au centre de Rome, se montre elle aussi soucieuse. « Je regrette que la doctrine du Christ soit réduite à une idéologie politique », dit-elle, déplorant que « les thèmes éthiques ou religieux se retrouvent au centre de la campagne électorale à un moment où la société est désorientée, inquiète face à la montée de l’intégrisme islamique, à l’immigration mal contrôlée, à la précarité ».
Marguerita, 64 ans, ancienne hôtesse de l’air très engagée dans le bénévolat, ne mâche pas ses mots pour critiquer Giuliano Ferrara, qui conduit une liste anti-avortement. « Cet ex-communiste se targue d’incarner l’identité de l’Occident catholique, mais sa “conversion” dévalorise le message du Christ. Les vraies questions que nous devons nous poser, c’est de savoir comment améliorer la loi sur l’avortement dans ses aspects préventifs, comment soutenir les familles, comment éviter les licenciements de femmes enceintes. »
Pour le politologue bolognais Gianfranco Pasquini, « l’Italie souffre de l’opportunisme de certains politiques mais aussi d’une partie de l’Église » qui, affirme-t-il, « cultive les conflits pour ne pas perdre sa visibilité et risque, ainsi, de diviser encore davantage les catholiques ».
Valérie DEMON (à Madrid) et Anne Le NIR (à Rome)
(1) L’enquête porte sur 600 électeurs catholiques italiens, dont 39 % se déclarent pratiquants.
09:35 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Emmanuel Morucci, Team europe
19.02.2008
European Churches meet Slovenian EU Presidency
Inter-cultural and inter-faith dialogue needed more than ever
(Conférence de presse de la COMECE à la suite de la rencontre).
On 19 February a delegation of European and Slovenian churches was received by the Slovenian Prime Minister Janez Jansa. The meeting took place upon request of the Commission of Bishops’ Conferences in the European Community (COMECE) and the Church and Society Commission of the Conference of European Churches (CEC) as part of the series of regular meetings between the churches and the EU Presidencies.
Due to the events around the declaration of independence of Kosovo, issues of peace, stability and reconciliation in the Western Balkans figured high on the agenda, one of the priorities of the Slovenian presidency. Both the Slovenian Prime Minister and the churches’ representatives expressed their commitment to foster peace and reconciliation for the whole of the Balkan region. If there is any region in Europe where inter-cultural dialogue and inter-faith is needed it is the Western Balkans, the Prime Minister expressed in his response to the churches. And he welcomed the commitment and the contribution of the churches in the region as well as in Europe as a whole. The churches stressed the need for the EU to stay committed to the ultimate aim of a full EU membership for the states in the Western Balkans and to ensure through the EU Defence and Security Mission that human rights are fully implemented in Kosovo and in the region, especially for minorities. This includes also the protection and free access of holy sites and sites of worship.
Prime Minister Jansa thanked the churches for their commitment and contributions to the European integration process, in particular for their engagement in the debate around the Lisbon Reform Treaty. The European Union is different after the enlargement process, and the fact that Slovenia is the first new member state to assume the EU Presidency is a significant symbol of this development, he pointed out.
The churches’ delegation emphasized the need for a continued full involvement of religious communities in the inter-cultural dialogue and the 2008 European Year for Inter-Cultural Dialogue in brokering sustainable reconciliation and integration.
As the EU is developing benchmarks for the further accession talks with Turkey in the area of judiciary and fundamental rights, the churches underlined the importance for the EU to demand the full implementation of religious freedom in Turkey and to give religious communities a legal status.
Other issues on the agenda of the meeting included the revision of the European social agenda and issues related to European migration and asylum policies.
The church representatives handed over to the Prime Minister their recent responses to studies and communications of the European Commission with regard to the revision of the European social agenda. “Social coherence and adequate social protection are for the churches integral elements of a successful and sustainable Lisbon strategy,” Mgr Noel Treanor and Rev Rüdiger Noll emphasized on behalf of CEC and COMECE. “Social protection includes a European framework for EU member states to establish effective, accessible and high-standard social and health systems. The churches as a major provider of social and health services in Europe play an important role in this,” they added.
With regard to issues related to migration and asylum, the churches challenged the EU Presidency, inter alia, to reduce the temporary custody for illegally-staying non nationals, for the EU to join the Convention on Trafficking in Human Beings of the Council of Europe and to find lasting solutions with regard to Iraqi refugees.
Prime Minster Jansa welcomed the churches concerns and promised to take them into account as negotiations under the Slovenian EU Presidency continue. “We are looking forward to a continued dialogue with the churches and the religious communities”, he added. A further opportunity will be the meeting with religious leaders, to which the Presidents of the European Institutions are to invite in May.
The churches were represented in this meeting by: Rev. Rüdiger Noll, Director of the Church and Society Commission and Associate General Secretary of CEC, Bishop Geza Ernisa and President Dr Aleksander Kercmar from the Evangelical Church of the Augsburg Confession in Slovenia as well as by Mgr Noel Treanor, General Secretary of COMECE and Bishop Anton Stres and Rev Tadej Strehovec OFM from the Slovenian Bishops’ Conference.
17:26 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, team europe, COMECE
18.02.2008
Les représentants des Eglises rencontrent la présidence slovene de l'UE.
Selon une pratique désormais bien établie, les représentants des Eglises en Europe rencontreront la Présidence slovène de l’Union européenne mardi 19 février à Ljubljana. Le Premier Ministre slovène et Président en exercice du Conseil de l’UE, M. Janez Jansa, accueillera les représentants des Eglises dans sa résidence pour une rencontre dès 11h.
Les discussions porteront essentiellement sur les priorités de la Présidence slovène de l’UE : l’intégration européenne; le Dialogue des Eglises avec l’UE ; l’année 2008 du Dialogue interculturel ; l’Agenda social européen (Emploi, « Flexicurité », révision de l’agenda social) ; la Politique d’Asile et de Migration.
Les Eglises seront représentées par Mgr Noel Treanor, Secrétaire général de la COMECE (Commission des épiscopats de la Communauté européenne), Rev. Rüdiger Noll, Directeur de la Commission « Eglise et Société » de la CEC (Conférence des Eglises Européennes), l’évêque Geza Ernisa et M. Alesander Kercmar pour l’ Eglise Evangélique luthérienne de Slovénie, et par Mgr Anton Stres et le Rev. Andrej Saje, pour la Conférence épiscopale catholique de Slovénie.
18:02 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, team europe, Brest, Lyon, Paris, maison de l'europe, Pro europa
01.02.2008
"L'Europe ne pourra se développer sans investir dans les personnes et leurs potentialités"
"L'Europe ne pourra se développer sans investir dans les personnes et leurs potentialités", a déclaré Mme Marjeta Cotman, ministre slovène du travail, de la famille et des affaires sociales et présidente du Conseil de l'UE Emploi et politiques sociales, dans son allocution d'ouverture de la réunion informelle des ministres de l'emploi et des politiques sociales qu'elle présidait.
La réunion a débuté par un entretien entre la ministre slovène, le ministre tchèque, la secrétaire d'Etat française et les représentants d'organisations non gouvernementales européennes. Elle s'est poursuivie par un entretien avec les partenaires sociaux européens. Ces entretiens avec les représentants de la société civile précèdent traditionnellement la réunion informelle des ministres de l'emploi et des affaires sociales. La discussion, à laquelle ont également participé le commissaire Vladimir Špindla et Jan Andersson, président de la commission parlementaire Emploi et affaires sociales, a porté sur la mise en pratique des principes de la fléxicurité.
La ministre slovène a souligné que « nous n'avions tous qu'un seul objectif, celui d'offrir à chaque individu au sein de l'Union européenne la possibilité et l'opportunité de vivre une vie décente et de qualité. » L'Europe ne pourra se développer sans investir dans les personnes et leurs potentialités. « Je suis convaincue que le principe de fléxicurité le permettra. Plus encore - il peut renforcer le lien entre l'Union européenne et ses citoyens. », a-t-elle ajouté.
Les participants ont convenu qu'une attention particulière et des mesures ciblées étaient nécessaires pour les groupes défavorisés, à savoir les jeunes, les personnes âgées et les femmes. Il est nécessaire de faciliter la transition entre l'école et le marché du travail pour les jeunes. Ceci peut être atteint par des politiques adéquates qui ciblent la période précédant leur entrée sur le marché de l'emploi. Une fois intégrés professionnellement, il est nécessaire d'assurer aux jeunes – aux jeunes femmes en particulier – les conditions qui leur permettront d'évoluer personnellement et de progresser professionnellement, de fonder une famille et de concilier plus aisément vie professionnelle et vie privée. L'autre groupe qui nécessite des mesures particulières pour pouvoir mettre en pratique les principes de fléxicurité, est celui des personnes âgées. Le vieillissement actif est une approche primordiale pour encourager les travailleurs âgés, et surtout les femmes, à rester sur le marché de l'emploi, à s'engager dans des formations et à rafraîchir leurs connaissances et compétences, en adoptant, en même temps, des mesures en vue d'améliorer leurs conditions de travail.
L'inclusion de la société civile et des partenaires sociaux dans le processus décisionnel est une condition sine qua non à une mise en œuvre efficace des mesures prises pour moderniser le marché du travail et renforcer l'inclusion sociale. « Vous, organisations non gouvernementales, avez des connaissances que nous, décideurs, pouvons mettre en œuvre pour le bien de tous », a souligné Mme Cotman à la fin de cette réunion.
Les représentants des partenaires sociaux et d'organisations non gouvernementales - la Plate-forme sociale présenteront demain leurs propositions et positions, lors de la réunion des ministres de l'emploi et des affaires sociales.
15:30 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Team europe, Commission européenne, Maison de l'Europe, Présidence Slovène
24.01.2008
Présidence française : la France va "jouer collectif"
Jean-Pierre Jouyet promet que la France va "jouer collectif" quand elle présidera l'UE
Lors d'une cérémonie de voeux à Bruxelles, il a déclaré : "Je lis, j'entends que la France énerve ses partenaires ... Une équipe pour gagner doit savoir jouer collectif, quand bien même il y aurait une star dans l'équipe ... Qu'est-ce que c'est qu'une présidence réussie? C'est une présidence modeste dans son style, ambitieuse dans ses objectifs, réaliste dans son quotidien". Toutefois face à des institutions bruxelloises qui communiquent de plus en plus en anglais - alors qu'elles sont tenues de communiquer en français, anglais et allemand et d'assurer ensuite des traductions dans la vingtaine d'autres langues officielles de l'Union – JP Jouyet a averti que sous présidence française, "nous communiquerons beaucoup en français".
09:13 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, team europe, maison de l'europe, Institut Robert Schuman, Links, Mouvement européen, europe








