13.08.2008

Europeana.eu, l'Héritage culturel de l’Europe en ligne.

La bibliothèque numérique européenne ouvre ses écrans à l'automne.

Réponse européenne au programme mondial de numérisation d’œuvres lancé par Google. la bibliothèque numérique européenne sera très officiellement lancée en novembre. C'est, en tout cas, le souhait exprimé lundi 11 août, par la commissaire européenne Viviane Reding, en charge à Bruxelles de la Société de l'information. Dans un communiqué, elle annonce que la Commission européenne va investir 120 millions d'euros sur deux ans dans le projet Europeana.eu.

Lire la suite

08.07.2008

Directive permettant de diminuer la TVA de la restauration.

Une nouvelle directive propose que les Etats membres aient la possibilité d'appliquer de manière permanente des taux de TVA réduits de minimum 5% aux services. ceci peut se faire dans la mesure où cela ne remet pas en question la concurrence.

Toute nouvelle inscription d'un produit ou d'un service sur la liste des taux réduits requiert l'unanimité des Etats-membres.

L'Allemagne et les Pays scandinaves ont émis de sérieuses réserves sur cette directive.

19.06.2008

Les leaders européens délibèrent de l'avenir de la Commission

Les leaders européens délibèrent de l'avenir de la Commission
19 juin 2008
Le sommet de l'UE, qui débute à Bruxelles aujourd'hui 19 juin, devait à l'origine permettre aux dirigeants européens de discuter de leur président à temps plein. Mais suite au « non » irlandais, ils se retrouvent maintenant confrontés à la perspective moins alléchante de devoir réduire la taille de la Commission européenne, comme l'exige actuellement le traité de Nice.

23.01.2008

La Commission européenne présente son plan contre le réchauffement climatique.

Chronique du 23 janvier 2007

L’union européenne veut être la championne en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Les Vingt-Sept se targuent de jouer les premiers rôles dans le monde. Pas trop difficile dans la mesure où ce terrain est largement déserté par les Etats-Unis. Mais les enjeux sont lourds, difficiles et les mesures devront être à la hauteur des ambitions que l’Europe peut avoir pour son territoire et la planète. C’est le message entendu lors de la présentation du plan de la Commission afin de lutter contre le réchauffement climatique. L’idée de développement durable n’est pas absente et les états membres comme les individus devront être, à la fois disciplinés et imaginatifs. La commission européenne présentait ce mercredi les principales décisions allant en ce sens.
L’objectif est la réduction de 20 % des rejets de gaz à effet de serre par rapport à leur niveau de 1990 et l'objectif de 20 % d'énergies renouvelables dans la consommation européenne d'ici à 2020" passe par le renforcement du système européen des quotas d'émission.
L’idée, si elle est globalement favorablement accueillie, par les citoyens elle est en revanche moins bien perçue par l'organisation du patronat européen qui semble renâcler craignant une perte de compétitivité des entreprises européennes.
Les entreprises les plus gourmandes en énergie s’y opposent et, sommées de payer leurs pollutions, brandissent déjà la menace des délocalisations. C’est donc au sérieux et au sens des responsabilités et de cohérence qu’a fait appel, Manuel Barroso, le président de la commission manifestement agacé par un trop fort lobbying.
Les Etats membres de l’Union ont aussi décidé que les énergies renouvelables devraient représenter en moyenne 20 % de la consommation totale. La France qui devra quand a elle doubler son effort, a tenté de faire entrer le nucléaire, qui n'émet pas de CO2, dans cette catégorie, mais pour Bruxelles il n'en est pas question et rejette la proposition.
Il va falloir maintenant repartir l’effort entre les 27 membres de l’UE. Sur cet objectif, Bruxelles se base sur le PIB par habitant. Ce qui revient à demander plus d'efforts aux pays riches. Certes, la répartition est délicate et il va falloir arbitrer. Ce qui laisse augurer d’intenses discutions politiques. Restera alors au Conseil des Ministres et au Parlement européen de jouer pleinement et complètement leur rôle en adoptant la proposition.

17.01.2008

"Les régions, actrices du changement économique"

Plus de 500 participants issus de nombreuses régions d'Europe examineront comment la politique régionale européenne et ses instruments peuvent aider les régions à apprendre les unes des autres, le 25 et 26 février.2008, à Bruxelles.

La conférence "Les régions, actrices du changement économique" vise à faciliter les échanges de bonnes pratiques permettant de poursuivre la mise en oeuvre de la stratégie de Lisbonne au niveau régional au moyen des instruments de cohésion. Par le biais de neuf ateliers, la conférence permettra d'illustrer les stratégies, expériences et projets conçus pour offrir aux autorités de gestion des Fonds structurels des possibilités d'apprentissage et de mise en réseau.

Le 25 février, Danuta Hübner, commissaire européenne en charge de la politique régionale, décernera les prix RegioStars 2008, qui veulent trouver et diffuser les bonnes pratiques en matière de développement régional européen.

La conférence s'adressera aux représentants des:
- administrations nationales, régionales et locales;
- autorités de gestion et organes de mise en oeuvre des Fonds structurels;
- organisations commerciales, banques et PME;
- réseaux et associations;
- universités, institutions de recherche et organisations de consultance;
- médias régionaux;
- institutions de l'Union européenne.

La conférence est organisée par la direction générale de la politique régionale et d'autres services de la Commission en coopération avec le Comité des régions.

Informations pratiques

Dates et heures

Lundi 25 février 2008 de 09h30 à 18h, et mardi 26 février de 09h30 à 14h30.

Lieu de la conférence

Commission européenne
Centre de conférence «Charlemagne»
Rue de la Loi, 170
B-1040 Bruxelles

Droit d'inscription

Cette conférence est libre de tout droit d'inscription.

Interprétation

Une interprétation simultanée sera assurée dans plusieurs langues officielles de l'UE. Les langues disponibles seront publiées sur ce site internet deux semaines avant la conférence.

21.12.2007

l’UE dit finalement oui à la création d’une journée contre la peine de mort

Agence Europe du 10 décembre 2007

publié le lundi 10 décembre 2007

Les ministres de la Justice de l’UE ont approuvé, vendredi 7 décembre la création d’une « Journée européenne contre la peine de mort » le 10 octobre, a annoncé la Présidence portugaise de l’UE. Cette décision a été rendue possible par le retrait du veto de Varsovie, à la suite du changement de gouvernement en Pologne. Cette initiative devait en effet recueillir l’assentiment unanime des Etats membres, ce qui n’avait pas été le cas en septembre avec le précédent gouvernement polonais. Le veto polonais avait fortement irrité les autres capitales européennes alors même que l’UE a soumis à l’assemblée générale de l’ONU une résolution demandant un moratoire universel de la peine de mort. Cette résolution non contraignante devrait être bientôt adoptée mais ses adversaires ont d’ores et déjà déclaré qu’ils n’en tiendraient pas compte. Selon Amnesty International, 1591 personnes ont été exécutées dans le monde en 2006. La Chine, le Pakistan, l’Iran, l’Irak, le Soudan et les Etats-Unis sont les principaux pays qui appliquent encore la peine de mort.

L'espace Schengen de libre circulation élargi de 15 à 24 pays

L'espace Schengen de libre circulation a été élargi à 24 pays européens (les nouveaux sont l' Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la Slovénie, la République tchèque et la Slovaquie, ainisi que Malte) jeudi à minuit, permettant désormais à quelque 400 millions de personnes de voyager librement de l'Est à l'Ouest de l'Europe et du cercle polaire, en Norvège, au Portugal.Les contrôles terrestres sont levés dès maintenant, les contôles aériens le seront le 30 mars prochain.

19.11.2007

Les Eglises s'opposent à un projet européen sur la rétention administrative


18.10.2007

Sommet sur le traité : plus rien à discuter ?

EURACTIV Publié: jeudi 18 octobre 2007

88ccd7dbe486033444aa1cbd67b78382.gif


La plupart des difficultés concernant le nouveau traité modificatif étant résolues, le présidence portugaise a décidé de porter l'attention des dirigeants européens sur le débat général concernant la mondialisation lors du sommet informel. Parallèlement, d'après un nouveau sondage, les citoyens des cinq plus grands Etats membres sont favorables à un référendum sur le nouveau texte.

fc382ec72edfc1cf88870475b135dc57.jpg

le président de la Commission européenne Manuel Barosso : "il est temps d'avancer".

Contexte:

Ayant finalisé les détails techniques, les experts juridiques des 27 Etats membres ont présenté une nouvelle version du traité modificatif européen au début du mois. La nouvelle version traduit le mandat sur la réforme institutionnelle, convenue par les chefs d’Etat européens lors du sommet de juin, en un texte juridique, qui remplacera les traités existants.

Les dirigeants européens sont confiants et estiment parvenir à un accord lors du sommet informel de Lisbonne les 18 et 19 octobre et peu de questions politiques restantes semblent représenter des obstacles insurmontables.
Enjeux:

Les chefs d’Etat et de gouvernement se réunissent à Lisbonne les 18 et 19 octobre pour approuver le projet de traité modificatif qui adaptera les institutions européennes après l’adhésion de douze nouveaux membres au cours des trois dernières années.

Mais peu de choses restant à discuter, le Premier ministre portugais, José Socrates, a décidé de porter l’attention des dirigeants européens sur d’autres sujets : la crise actuelle sur les marchés financiers et les préparatifs de la conférence de l’ONU sur le changement climatique à Bali à la fin de l’année.

M. Socrates a en effet déclaré que ces sujets sont importants et il espère un débat fructueux. Il est conscient que cet ordre du jour est ambitieux et qu’il dispose de peu de temps, notamment car sa principale priorité sera d’assurer l’accord sur le futur traité.

* Derniers obstacles sur le chemin du « traité de Lisbonne »

Avant le sommet, le président de la Commission José Manuel Barroso a exhorté les dirigeants européens à parvenir à un accord. Il a déclaré aux journalistes le 17 octobre que l’Europe a passé six ans à discuter de l’architecture institutionnelle. Il est temps d’avancer.

Cependant, il a averti que le traité n’est pas encore acquis. Il comprend la nécessité de régler certains points, mais ne veut pas d’une bataille de Lisbonne. Pour lui, tout le monde a la possibilité de quitter Lisbonne en vainqueur.

La dernière question politique ouverte concerne l’insistance de la Pologne d’inclure le compromis de Ioannina dans le texte du traité, permettant de reporter les décisions clés. Pourtant, aucun des 26 autres Etats membres ne soutient l’exigence polonaise. Au Parlement, certains suggèrent d’ajouter le compromis de Ioannina dans un document séparé, sous forme d’un protocole. Un tel document aurait le même statut juridique, mais pourrait être amendé ou abandonné ultérieurement par les Etats membres sans avoir à passer par la lourde procédure d’une modification du traité.

Quant à la tentative de dernière minute de l’Autriche d’inclure une clause permettant de limiter le nombre d’étudiants étrangers dans ses universités, M. Barroso a déclaré que la Commission était prête à parvenir à une solution, mais a rejeté la demande de l’Autriche d’introduire la question dans le traité modificatif, la qualifiant d’inacceptable.

De même, il a insisté sur le fait que la demande de la Bulgarie sur l’orthographe de l’euro ne devrait pas être abordée lors des négociations du traité.

Parallèlement, l’Italie s’oppose toujours à l’introduction de la nouvelle distribution des sièges proposée par le Parlement dans le texte du nouveau traité. Pour l’eurodéputé libéral Andrew Duff, il pourrait s’agir de la question la plus importante à résoudre.

Mais la Commission et la présidence portugaise sont toutes deux confiantes sur le fait que les Etats membres fondateurs ne vont pas saboter un accord sur le traité modificatif sur cette question. De plus, M. Barroso a fait remarquer que le nouveau traité européen pouvait également être approuvé sans spécifier le nombre exact d’eurodéputés pour chaque pays.
Positions:

Entre temps, les Etats membres sont de plus en plus sollicités pour soumettre le nouveau traité à un vote de la population. Un sondage FT/Harrisexternal , publié le 18 octobre, a révélé qu’entre 60 et 80 % des citoyens des cinq plus grand Etats membres européens sont favorables à l’organisation d’un référendum.

Au Royaume-Uni, une nouvelle campagne au-dessus des partis a été lancée afin de soutenir un vote sur le traité. La campagne « I want a referendumexternal » (Je veux un référendum) a récemment débuté avec un message simple : nous pensons que, que vous soyez pour ou contre le traité constitutionnel, la population doit avoir son mot à dire, comme l’avaient promis tous les principaux partis politiques lors des dernières élections ».

Au Parlement européen, Andrew Duff, eurodéputé libéral, a déclaré que les demandes de l’Italie concernant la distribution des sièges du Parlement étaient « impossibles à satisfaire » si le principe de proportionnalité dégressive devait être maintenu. Il a ajouté que sur cette question particulière, il était nécessaire de se montrer ingénieux et créatif.

Sur le sujet, son collègue Elmar Brok (PPE-DE) a déclaré qu’il comprenait les Italiens, mais a insisté : « un plafond est un plafond ».

Les députés européens sont particulièrement inquiets concernant la nomination du nouveau président permanent du Conseil et du Haut représentant à la Politique étrangère, qui sera parallèlement Vice-président de la Commission, avant les élections du Parlement européen en juin 2009. Les parlementaires européens affirment que nommer ces personnes dès le 1er janvier 2009 impliquera de contourner les électeurs et aura pour effet d’affaiblir le Parlement européen.

Selon Martin Schulz, leader du groupe socialiste, l’UE ne peut pas continuer à céder à des demandes déraisonnables. Il a affirmé qu’il appellera les chefs d’Etat et de gouvernement à refuser les exigences des pays en minorité de pouvoir reporter les décisions européennes dans le cadre du compromis de Ioannina de 1994.

25.09.2007

Journées européennes de l'Emploi : concrétisez votre projet !

© Communauté européenne, 2007

Vous avez un projet de mobilité européenne ? Vous souhaitez vivre et travailler dans un autre pays de l’UE ? Du 24 au 29 septembre 2007, les journées européennes de l'emploi sont l'occasion de concrétiser votre projet. Soutenue par la Commission européenne, cette opération vise à rassembler les demandeurs d'emploi et les employeurs dans toute l'Europe. De Stockholm à Lisbonne, de nombreuses initiatives vont sensibiliser les citoyens aux enjeux de la mobilité professionnelle et aux instruments mis à leur disposition pour favoriser leur projet.
Des manifestations dans toute l'Europe

Plus de 200 villes européennes se sont inscrites pour participer aux journées européennes de l’emploi 2007. Un grand nombre de manifestations, comme des foires à l’emploi, des ateliers, des événements culturels, notamment, seront proposés aux candidats à la mobilité.

Les Journées de l’emploi 2007 seront plus particulièrement consacrées aux rencontres entre les employeurs et les demandeurs d’emploi. Tous les types d’organismes peuvent y participer : entreprises, services publics et privés de l’emploi, organisations de partenaires sociaux, universités, centres de formation et d’apprentissage et chambres de commerce.

Plusieurs manifestations sont organisées en collaboration avec l’EURES et son réseau de plus de 700 conseillers EURES.

Les journées de l’emploi de Bruxelles se dérouleront le 29 septembre. Elles seront organisées au siège de la Commission européenne dans le cadre des nombreux événements commémoratifs devant célébrer, en 2007, le 50e anniversaire du Traité de Rome.

Les stands d’information seront gérés par la Commission européenne, par des représentants de Europe Direct, par l’Agence nationale de Socrates (programme européen d’action communautaire dans le domaine de l’enseignement), ainsi que par le département de la Chancellerie fédérale autrichienne responsable d’EPSO (l’Office européen de sélection du personnel).

Pour participer aux Journées européennes de l’emploi, un calendrier des manifestations EURES est disponible sur le portail web de l’EURES.

Le réseau Eures

Les services de l'emploi européens visent à faciliter la libre circulation des travailleurs dans les 30 pays de l'Espace Economique Européen (EEE). Le réseau Eures regroupe des partenaires tels que les services publics de l'emploi, des syndicats et des organisations patronales. Le partenariat est coordonné par la Commission européenne.

Les objectifs d'EURES sont les suivants :

* Informer, guider et conseiller les travailleurs sur les offres d'emplois et les conditions de vie et de travail dans l'Espace Economique Européen ;

* Aider les employeurs recrutant des travailleurs d'autres pays ;

* Fournir des conseils et une guidance spécifiques aux travailleurs et employeurs des régions transfrontalières.


Cap sur la destination Europe à l'Espace emploi international

Pendant deux jours, les 24 et 25 septembre 2007, l'Espace emploi international (EEI Paris) propose aux candidats à la mobilité européenne de rencontrer des employeurs qui recrutent, des partenaires de la mobilité européenne et des conseillers EURES (réseau européen qui facilite la mobilité des travailleurs salariés) du Luxembourg, de l’Irlande, du Danemark, de l’Espagne et du Royaume-Uni.

Au-delà des présentations programmées et des conférences-débats organisés avec des spécialistes, les différents intervenants seront à votre disposition pour des rencontres individuelles et des conseils personnalisés.

Toutes les notes