12.11.2008
Parler à 5 voix ne rendra pas le G20 facile pour l'UE
C’est sans position commune que les Européens vont négocier la réforme du système financier international lors du sommet du G20 à Washington. Une rencontre internationale qui s’annonce difficile pour les représentants de l'Union européenne.
En effet, ils ne seront pas moins de cinq ou six chefs d’état ou de gouvernement à parler au nom de l’Union. S’ajouteront Nicolas Sarkozy le Président en exercice du Conseil européen et le Président de la Commission Manuel Barosso .
19:10 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Union européenne, Commission européenne, Présidence française de l'Union européenne, Emmanuel Morucci, Team Europe-France, RCF
12.08.2008
Conflit entre Russie et Géorgie : La difficulté du Conseil de L'Europe à tenir son rôle !
Fait absurde de notre société, alors qu’en France on célèbre en ce mois d'août la Paix et la Réconciliation entre pays belligérants de la seconde guerre mondiale. Une grande marche, organisée par l'association le Miroir des âmes aura lieu le 24 août à Tournai-sur-Dive en Normandie. Deux autres pays entrent eux dans un conflit, qui s’il ne s’arrête pas immédiatement peut avoir des conséquences terribles sur la stabilité du continent européen.
La guerre n’est pas aux portes de l’Europe, comme on peut le lire dans certains éditoriaux, mais bien en son cœur. En effet, Russie et Géorgie sont l’un et l’autre, membres du Conseil de l‘Europe. L'invasion russe en Géorgie pose aujourd'hui la question de la réalité du Conseil de L'Europe, de sa capacité d'action et du fondement même de ce qui est la première organisation européenne, à l'origine garante du maintien de la paix, de la démocratie et du respect des droit de l'homme sur le continent.
12:09 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Union européenne, Commission européenne, Présidence française de l'Union européenne, Morucci, Team Europe-France, RCF
23.01.2008
La zone euro à l’abri d’une récession.
Selon Europe Midi n°294 du 23 janvier, la zone euro serait à l’abri d’une récession. la lettre d'information quotidienne du mouvement européen en France qui rapporte les informations de l'Agence Reuters, "les ministres des Finances de l’Eurogroupe se sont efforcés lundi et mardi de rassurer les marchés et l’opinion publique européenne après l’effondrement des marchés boursiers, qui craignent de voir sombrer la croissance économique américaine"
« La situation économique aux États-Unis n’est nullement comparable à la situation économique en Europe », a déclaré le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, qui préside l’Eurogroupe, en jugeant même les deux phénomènes « découplés ». Pour le commissaire aux Affaires économiques et financières, Joaquin Almunia, il n’y a aucune raison de paniquer. « Nos fondamentaux sont solides et nous pouvons être optimistes sur la façon dont l’économie européenne peut faire face aux turbulences financières. Nous sommes bien préparés à cette tempête », a-t-il expliqué. La croissance économique de la zone euro devrait en effet se situer en 2008 sous son taux potentiel, qui est de 2,2%, mais, à 1,8 ou 1,9%, on est très loin d’une récession.
Les ménages américains sont surendettés, alors que les Européens ont un taux d’épargne de quelque 14% de leurs revenus, ce qui permet de financer les investissements. Cela se traduit notamment dans le secteur immobilier, qui est marqué par une spéculation malsaine aux États-Unis, d’où la crise du « subprime », alors qu’il reste bien orienté en Europe. L’emploi a considérablement augmenté dans la zone euro ces dernières années alors que cet indicateur s’est détérioré aux États-Unis, signe annonciateur d’une possible récession. Le poids du secteur public est très réduit dans l’économie américaine, contrairement à ce qui se passe sur le Vieux Continent, qui est donc moins sensible aux mouvements boursiers. L’économie de la zone euro est très peu dépendante des exportations vers les États-Unis, qui représentent environ 10% de son commerce extérieur, et sa balance commerciale est équilibrée en comparaison de l’énorme déficit américain.
« Peut-on imaginer ce que la situation serait pour de nombreuses économies européennes si l’euro n’existait pas ? », a demandé Almunia, qui a appelé au « calme et à la sérénité ».
14:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, team europe, maison de l'europe, Institut Robert Schuman, Links, Mouvement européen, europe
06.01.2008
Meilleurs voeux
Emmanuel MORUCCI
Vous présente ses meilleurs vœux pour la nouvelle année 2008

De bedste ønsker -Frohes Fest
Θερμές ενχές
Best wishes
Meilleurs vœux
Migliori auguri
Priecīgus svētkus
Sveikiname
Kellemes ünnepeket
L-isbaħ xewqat
Beste wensen
Serdeczne Życzenia
Boas-festas
Veselé sviatky
Vesele praznike
Parhain terveisin
Med bästa Iyckönskningar
Pace e saluté
Bloavez mad
18:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, morucci, team europe, maison de l'europe
23.10.2007
Echanger avec les villes jumelles de Brest sur le développement durable
la Ville de Brest et brest metropole oceane organisent un colloque dans le cadre du programme "Europe des Citoyens"
« Echanger avec les villes jumelles de Brest sur le développement durable »
CENTRE DE CONGRES LE QUARTZ
Jeudi 25 et vendredi 26 octobre 2007
pour lire le programme cliquez ici
PROGRAM colloque DD.doc
20:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ville de Brest, Team Europe-France, Maison de l'Europe, Commission européenne
17.10.2007
Traité réformateur et Sommet informel de Lisbonne : encore des choses a clarifier.
Le projet de traité réformateur est presque prêt et les chefs d’états et de gouvernement vont se retrouver ces jeudi et vendredi à Lisbonne afin de clore les travaux de la CIG et peut être valider ce qui deviendra le Traité de Lisbonne. Plusieurs questions restent toutefois en suspend. je soulignerais tout particulièrement la présence hors du texte de la charte des droits sociaux fondamentaux et de la force que cette dernière peut avoir dans la jurisprudence européenne.je parlerai aussi du retrait des symboles que sont le drapeau et l’hymne européen ainsi que celui des paragraphes qui concernent la citoyenneté européenne. Les députés européens eux mêmes ont demandé aux rédacteurs du traité des clarifications sur certaines dispositions notamment en ce qui concerne la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et sur la position du Royaume-Uni en matière de liberté, justice et sécurité.
Sans doute et par rapport au sommet de Bruxelles on peut affirmer que des progrès substantiels ont été réalisés. mais il reste des questions cruciales à clarifier. Par exemple : Le concept de citoyenneté, que les Etats membres avaient déplacé vers le Traité sur le fonctionnement de l'Union, a retrouvé sa place dans le Traité sur l'Union où il apparait maintenant à l'article 8. Par ailleurs, la Charte des droits fondamentaux qui devait prendre la forme d'une simple déclaration selon le mandat de la réforme, sera finalement proclamée solennellement, lors de la session plénière du Parlement européen de novembre prochain, par les présidents du Parlement, du Conseil et de la Commission, avant d'être publié au Journal Officiel. Il en est de même pour l’utilisation des clauses d’exemption (opt-outs). Ainsi le Royaume unis et l’Irlande ne pourront exercer ce droit que durant les trois premiers mois d’une procédure législative.
Des progrès restent encore a faire afin que le traité soit validé par les États membres et accepté par leur citoyens. Il s’agit notamment de définir la nomination du Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et, autre domaine, approfondir le texte qui concerne la protection des données personnelles.
Certes, les représentants du Parlement approuvent le nouveau système de double-majorité pour les votes au Conseil mais ils regrettent son report à 2014/17. Ce qui est trop long et out a fait inacceptable.
Ce qui apparait particulièrement inquiétant à la lecture du nouveau texte est l'application non-uniforme du droit européen dans le domaine des droits fondamentaux.
Pour conclure , notons que le Parlement européen demande à être pleinement impliqué dans la nomination du Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité de l'Union, qui sera aussi le vice-président de la Commission, une institution de l'Union dont la nomination est, justement, soumise à l'approbation du Parlement.
19:33 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parlement européen, team europe, morucci, maison de l'europe
28.07.2007
Ratification problématique du futur traité institutionnel
Selon une étude du think tank « European Policy Center » la ratification du traité institutionnel est loin d'être assurée:
- En France la ratification parlementaire à la majorité simple ne pose en elle-même aucune difficulté mais elle suppose au préalable une modification de la Constitution qui requiert l'approbation des 3/5° du « Congrès » réunissant les députés et sénateurs ; le vote d'une partie au moins des socialistes sera nécessaire.
- En Pologne un des partis de la coalition gouvernementale a annoncé qu'il pourrait rejeter le traité, et, de toute façon, l'appui de l'opposition sera nécessaire pour obtenir une majorité des 3/5° au Parlement.
- Situation analogue en République tchèque où le gouvernement devra tabler sur la compréhension de l'opposition pour obtenir les 3/5° des voix au Parlement.
- Enfin quels seront les résultats des referendums ? Jusqu'à présent seule l'Irlande a déclaré son intention d'en organiser un, mais des campagnes sont en cours pour demander des consultations populaires dans plusieurs pays comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Portugal, le Danemark, l'Espagne et le Luxembourg.
(Sources: Lettre OUI à l'EUROPE N° 755 du 28 juillet 2007).
12:22 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : constitution, team europe, brest, bretagne, commission européenne, parlement, présidence allemande
27.07.2007
referencement
19:18 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.07.2007
Le ministre Jean Pierre Jouyet dévoile son projet à Toute l'Europe
Dans un entretien accordé à Touteleurope.fr, Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, commente les résultats du Conseil européen des 21 et 22 juin 2007. Il présente également les grands chantiers à venir et les projets que la France compte porter au niveau européen.
Vous avez été nommé Secrétaire d'Etat aux Affaires européennes. Quelles sont vos priorités au cours des prochaines années ?
La priorité essentielle est en partie réalisée. Il s'agissait d'avoir un Conseil européen qui puisse relancer l'Europe et qui permette de clore la période de blocage institutionnel dans lequel nous étions depuis deux ans, à la suite des non français et néerlandais, et qui clôt une période de 15 ans de doutes, d'interrogations et de débats institutionnels, période qui s'était ouverte après Maastricht et avec les différents élargissements.
Au-delà, ce qui me parait important, c'est de faire en sorte qu'après ce Conseil européen et une fois ce traité ratifié, ce que nous espérons très rapidement, c'est-à-dire à la fin de l'année, après les travaux d'une conférence intergouvernementale technique, nous puissions réconcilier les Français avec l'idée d'Europe.
Il faut pour cela développer un certain nombre de politiques communes très concrètes qui ont pour objectifs de stimuler l'emploi, la croissance en Europe, de défendre les intérêts de l'Europe dans le monde, de lutter contre le réchauffement climatique, d'avoir une politique énergétique qui soit active et d'avoir également une politique d'immigration et d'intégration, en prenant en compte les traditions des différents pays, en sélectionnant les meilleures pratiques, celles qui nous semblent les plus efficaces dans ce domaine, et bien sur une politique de co-développement.
Voilà brièvement résumé, après un mois d'activité, le menu copieux de priorités et d'actions que nous avons.
Pensez-vous que le compromis auquel sont parvenus les Vingt-Sept à Bruxelles permette de relancer l'intégration européenne ?
Il s'agit d'un compromis qui est à la fois réaliste, parce qu'il permet à l'Europe de se doter d'institutions efficaces et plus démocratiques, ambitieux, parce que nous avons maintenant, ce qui n'était pas le cas auparavant, un cadre stable pour développer ensemble des politiques communes, et permettre à ceux qui le veulent d'avancer plus vite, dans un certain nombre de domaines, que j'ai cité et qui seront régis en grande partie par des votes à la majorité qualifiée.
En quoi consiste au juste le projet de Traité sur lequel va travailler la CIG à partir du 23 juillet ? Comment va se dérouler ce travail ?
Nous avons aujourd'hui obtenu un mandat qui est très précis et très détaillé. C'est la première fois que cela se fait. Auparavant, les orientations données par le Conseil européen étaient assez générales, puis les conférences intergouvernementales assez longues.
Là, nous avons innové en terme de méthodes et je dois dire que c'est une initiative française qui a été reprise par la présidence allemande, qui a fait un travail remarquable et la chancelière Merkel a fait véritablement un très beau travail en ce domaine, aidé par le Président de la République.
Ce que nous souhaitons, c'est que la Conférence intergouvernementale soit la plus courte, la plus technique, et la plus juridique possible, de façon à ce que l'on ne puisse pas s'écarter du mandat qui a été donné par ce Conseil européen. Pour vous donner un agenda, il va y avoir une ouverture politique, à laquelle Bernard Kouchner et moi-même, participerons le 23 juillet prochain, et puis après nous passerons le relais à des groupes de juristes qui vont mettre en forme le mandat qui a été décidé par le Conseil européen.
La présidence portugaise espère clore les travaux de cette conférence au mois d'octobre ce qui permettra d'avoir une signature du nouveau traité, qui comme vous le savez, n'est pas la ratification, mais une signature du nouveau traité d'ici la fin de l'année.
En quoi ce nouveau traité tient-il compte du vote des Français lors du referendum sur la Constitution ?
Je crois que nous gardons les socles les plus importants de ce qui était prévu :
la Charte des droits fondamentaux, qui comporte un certain nombre d'obligations dans le domaine social et dans la protection des travailleurs. Il y a dans cette charte un article de référence qui lui donne un effet contraignant.
Deuxièmement, lors du référendum, il n'a été nullement contesté que le renforcement des institutions était une priorité. Les oui et les non étaient d'accord. Nous aurons maintenant, à partir de 2009, après la ratification, une présidence stable de l'Union européenne, (un président du Conseil de l'Union européenne stable) alors qu'aujourd'hui nous avons une présidence tournante.
Nous aurons également un Haut- Représentant pour les Affaires étrangères, doté de moyens plus importants que n'en a aujourd'hui Monsieur Solana et qui sera en même temps vice-président de la Commission et Président du Conseil des ministres des affaires étrangères.
Nous aurons une Commission élue par le Parlement européen, le président de la Commission sera élu, nous aurons des pouvoirs renforcés du Parlement européen et également un contrôle plus important des parlements nationaux.
En ce qui concerne les craintes qui avaient été exprimées lors du référendum, il y a hormis ce contrôle plus important des Parlements nationaux, deux points qui sont particulièrement forts et pris en compte :
Le retrait des objectifs de l'Union européenne du principe de concurrence libre et non faussée. Nous ne souhaitions pas et les Français ne souhaitaient pas que la concurrence libre et non faussée soit le nec plus ultra de la politique européenne. Vous avez d'autres aspects : économiques, industriels, emploi, pris en compte et cela devient normalement un moyen pour l'approfondissement, l'achèvement du marché intérieur.
Le second aspect concerne la prise en compte des principes qui régissent l'organisation des services publics, qui n'existait pas. C'est une véritable avancée de ce traité. Nous avons maintenant grâce à la bonne coopération avec nos amis néerlandais, un protocole qui prévoit que les Etats membres seront libres dans les principes régis par le marché intérieur de fixer les modes d'organisation de leurs services publics à des fins de renforcer la solidarité et la cohésion sociale et territoriale.
A l'issue du conseil européen, de nombreux observateurs ont évoqué une "Europe à deux vitesses", le Royaume-Uni restant en retrait. Partagez-vous cette analyse ?
Ce qui est important dans ce conseil, c'est que les Vingt-Sept ont décidé de rester ensemble.
J'insiste sur ce point. Ce qui m'a le plus frappé dans ce Conseil européen, c'est l'esprit des Vingt-Sept qui veulent avoir une Europe homogène.
Qu'il y ait des domaines à deux vitesses, cela existe déjà : dans l'euro, vous avez treize pays, bientôt 15 avec l'adhésion de Chypre et de Malte au premier janvier 2008, vous n'avez pas l'ensemble des Vingt-Sept.
Dans Schengen, vous n'avez pas non plus l'ensemble des Etats membres.
Donc, vous avez déjà ce phénomène. Ce qui est important, c'est que l'Europe soit homogène dans sa volonté d'avancer et d'accord pour avoir des institutions plus efficaces, et que grâce à l'extension du vote à la majorité qualifiée, vous ayez des domaines où ceux qui souhaitent avancer davantage, coopérer de manière plus approfondie puissent le faire. C'est ça qui est essentiel.
Et ce qui est important, c'est que nos amis britanniques, ont demandé effectivement certaines clauses qu'on appelle "opt-out", c'est-à-dire de ne pas être partie prenante de cette politique tout en acceptant que ceux qui voulaient avancer davantage dans ces politiques puissent le faire. Donc, c'est à la fois, réaliste et ambitieux parce que ça permet aux autres d'avancer, ce qui est essentiel.
Une fois la question institutionnelle réglée, quels sont les grands projets que la France compte porter au niveau européen ?
Ce que nous souhaitons porter au niveau européen, ce sont tout d'abord les politiques les plus actives en terme de croissance. Le président de la République française participera à l'Eurogroupe le 9 juillet prochain, pour exposer ce qu'est la politique économique française. Elle porte à la fois sur un certain nombre de réformes structurelles qui concernent le marché du travail, la promotion de la valeur travail. Elle vise également à stimuler l'activité et le pouvoir d'achat, la demande, à travers un certain l'allègement d'impôt, de façon à créer davantage d'activités dans ce pays.
Ce que nous souhaitons par là, c'est avoir au service de la croissance dans les instances appropriées (Eurogroupe, Ecofin) un véritable dialogue qui s'instaure entre d'une part, ce qui existe déjà, une coopération, coordination budgétaire et financière, et d'autre part une véritable coordination économique, et faire en sorte qu'un mandat soit donné au ministre de l'Economie et des finances pour arrêter des orientations générales conformes aux traités, sur les politiques de change, qui sont aujourd'hui, dans un monde très dur, très compétitif, une arme essentielle au service de la croissance.
Nous souhaitons également développer des politiques plus actives en matière de lutte contre le réchauffement climatique, promotion de produits propres en Europe que ce soit sur les véhicules, sur les normes à haute qualité environnementale pour un certain nombre de bâtiments, avoir une politique industrielle également qui soit plus forte, c'est tous les dialogues que nous aurons avec nos partenaires allemands dans le cadre d'EADS, de pousser tous les projets comme Galileo et d'avancer comme je l'ai dit tout à l'heure sur des politiques relatives à la maîtrise des flux migratoires, qui est un enjeu extrêmement important dans un monde affecté par des mouvements démographiques d'une ampleur inégalée.
Nous souhaitons également avoir bien évidemment une coopération policière plus forte pour lutter contre le terrorisme, le blanchiment d'argent et également faire en sorte que nous puissions disposer à côté de l'Union européenne, d'un projet d'Union méditerranéenne qui rende plus visible cette zone dans le cadre mondial parce que, ce qui est tout à fait surprenant, c'est que vous avez des zones comme l'Asie, l'Amérique, l'Europe, qui sont tout à fait visibles au niveau global et vous avez une zone où se concentrent les conflits qui menacent de déstabiliser notre planète, qui sont concentrés autour de la méditerranée. Il existe un manque de coordination entre les deux côtés de la méditerranée. Nous souhaitons donc, par des projets concrets relatifs à la promotion de l'infrastructure, l'investissement, ou de co-développement, renforcer véritablement la coopération entre les deux rives de la Méditerranée et aller au-delà de ce que l'on appelle le processus de Barcelone, c'est-à-dire du partenariat euroméditerranée, tout en conservant bien sûr les bases et les instruments de ce partenariat euromed.
Voilà les principaux chantiers sur lesquels nous aurons à travailler au cours des prochains mois pour préparer la présidence française qui arrive très vite puisqu'elle se mettra en œuvre à partir du 1er juillet 2008.
Entretien publié le 03/07/2007
08:35 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : constitution, team europe, brest, bretagne, commission européenne, parlement, présidence allemande
24.01.2007
ZOOM EUROPA, VOTRE NOUVEAU RENDEZ-VOUS EUROPEEN SUR ARTE
ZOOM EUROPA, le nouveau rendez vous télé européen sur Arte remplace le FORUM DES EUROPEENS
TOUS LES MERCREDIS VERS 21H35
Après six années de bons et loyaux services, le « Forum des Européens »
laisse sa place de magazine européen à : « ZOOm europa ». Ce nouveau magazine européen d'Arte est diffusé depuis le 10 janvier chaque mercredi vers 21 heures 35.
Différentes rubriques composent ZoOm europa :
- « Le Zoom » de la semaine explore et approfondit un thème de l'actualité européenne.
- « L'Europe et Vous » s'attache aux impacts des décisions de l'Union sur la vie de ses citoyens.
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- Le « Rétroviseur » revient sur un événement historique qui a marqué l'Europe.
Et chaque semaine, un reportage nous fera découvrir les modes de vie de nos voisins.
ZoOm europa est présenté par Bruno Duvic en France et Elisabeth Schulte-Loh
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