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26.09.2007
Et si l’on se remettait à rêver des Etats-Unis d’Europe
Chronique européenne du 26 septembre 2007
L’Europe ne fait plus rêver constatait avec une pointe d’amertume les présidents et directeurs des Maisons de l’Europe réunis ce lundi à Paris afin de préparer la période qui s’ouvre c'est-à-dire celle du traité réformateur. En l’espace d’une génération, ce qui a fait bouger pour l’Europe depuis Victor Hugo s’est éteint. Pire encore l’opinion publique semble devenue rebelle à l’idée européenne.
Que s’est-t-il donc passé depuis cette époque où, intellectuels, politiciens se démenaient pour faire aboutir une idée forte d’un Europe capable de rassembler et de faire frémir. Certes le moteur était la paix. Cette valeur reste en tête parmi les dix les plus citée. Mais toutes celles qui donnent du sens à l’Europe se retrouvent en fin de liste. C’est le cas des valeurs religieuses et spirituelles.
Il y a encore quelques années les leaders d’opinion se battaient pour faire aboutir la vision de Victor Hugo, reprise par Churchill dès le lendemain de la guerre et que Schuman a théorisé. Faire les Etats-Unis d’Europe. Cela avait de la gueule et du sens. On pensait à la paix, à la culture, à une construction pour et par les hommes.
C’était cela le moteur puissant qui motivait les foules. On cherchait une Europe réconciliée, capable de peser dans le monde, une Europe où l’individu comme le collectif pouvait s’épanouir. C’était la proposition de Denis de Rougemont, celle des pères fondateurs. C’était encore le message fort du dernier des signataires encore en vie du traité de Rome, Maurice Faure, que j’ai eu l’honneur de rencontrer dans la capitale italienne il y a quelques semaines.
Depuis l’Europe s’est enlisé dans les méandres de la mondialisation qu’elle a pourtant initiée. Elle ne s’en tire pas laissant à la finance, à l’économie et au commerce le soin d’avancer les pions à sa place. Les européens suivent le mouvement sans trop se poser de questions mais en se disant que l’avenir est incertain. Que l’Europe qui se fait aujourd’hui ce n’est pas le rêve tant attendu.
Pour les jeunes générations l’Europe est là. Ils sont nés dedans et ne se posent pas la question de son existence. Mais que représente-t- elle pour eux exactement ? Difficile pour eux de donner une définition. Ce n’est pas un pays comme ils le pensent ou le souhaitent parfois, ni un Etat ni une nation. Ses frontières ils n’en savent pas grand-chose. Son esprit ? Ils le croient condamner à une destinée libérale. Pourtant lorsqu’on les interroge et je le fais fréquemment ils ont l’idée d’une Europe de paix, de liberté et une Europe capable de peser dans le monde ou plus précisément sur la mondialisation. Ils rejettent l’Europe que les dirigeants politiques des Etats membres dessinent pour demain. Ce n’est pas leur tasse de thé. Même pas en rêve comme ils disent.
Leur rêve, c’est peut être finalement celui que ceux qui ont pensé l’Europe avait commencé à concrétiser. Je me demande parfois et souvent, que sans faire allusion à l’Amérique qui n'est pas notre modèle, notre destin n’est pas dans le rêve renouvelé des Etats-Unis d’Europe.
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Pour des élections "plus européennes"
Le Parlement vient d'approuver une proposition de la Commission européenne destinée à faciliter le vote et la candidature aux élections européennes des citoyens de l'UE résidant dans un État membre. Le rapport consultatif propose toutefois deux nouvelles dispositions pour améliorer le transfert des droits des électeurs au sein de l'UE, l'une relative aux candidatures multiples et l'autre à la déchéance des droits électoraux.
Le Parlement suggère tout d'abord d'abolir l'interdiction actuelle de se porter candidat dans plus d'un seul État membre, sous réserve que le pays de résidence autorise les candidatures multiples. Les députés entendent aussi veiller à ce que le pays de résidence ne soit pas automatiquement tenu d'interdire de vote un citoyen déchu de ses droits électoraux dans un autre État membre. Dans les deux cas de figure, il doit toujours appartenir au pays concerné de trancher au cas par cas pour prévenir toute discrimination, estime le Parlement.
Accroître le taux de participation
Pour le rapporteur, Andrew Duff (ADLE, UK), le système de vote actuel décourage les citoyens européens d'exercer leur droit électoral. Il relève que le taux de participation aux élections du Parlement européen est tombé de 63% en 1979 à 46% en 2004. Les députés espèrent que les modifications proposées au projet de la Commission européenne contribueront à relever la participation électorale. Lors du débat, le rapporteur a déclaré "Il était grand temps que l'Union européenne encourage la démocratie frontalière".
Assurer l'égalité des chances pour tous les citoyens européens
L'objectif du rapport est de "veiller à ce que tous les États membres respectent l'égalité des chances de tous les citoyens de l'UE", a souligné Andrew Duff. La citoyenneté européenne qui confère certains droits électoraux a été établie par le traité de Maastricht de 1993. Celui-ci stipule que tout citoyen a le droit de vote et d'éligibilité aux élections au Parlement européen dans l'État membre où il réside, dans les mêmes conditions que les ressortissants de cet État.
Ainsi Monica Frassoni, de nationalité italienne, coprésidente du Groupe des Verts/Alliance libre européenne, a pu être élue au Parlement européen en 1999 sur la liste belge des écologistes confédérés pour l'organisation de luttes originales (ECOLO) car elle résidait dans ce pays. De même, Daniel Cohn-Bendit, également coprésident du même groupe, de nationalité allemande, s'est fait élire la même année comme tête de liste des Verts français. Le député Ari Vatanen, de nationalité finlandaise et ayant une résidence en France, a été élu en 2004 sur la liste de l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP) du Sud-Est et appartient à la délégation française du PPE-DE.
Abolir l'échange d'informations inopérant
La proposition de la Commission européenne a pour objectif d'éliminer les obstacles administratifs auxquels est confronté le citoyen européen qui veut voter ou se porter candidat aux élections au Parlement européen dans un État membre autre que le sien. Elle propose en particulier d'abolir le système d'échange d'informations actuellement utilisé par les autorités électorales des États membres étant donné qu'il s'est avéré trop compliqué pour fonctionner efficacement.
Sources : Bureau en France du Parlement européen.
20:02 Publié dans Actualité du Parlement Européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parlement européen, team europe, morucci, maison de l'europe
25.09.2007
Journées européennes de l'Emploi : concrétisez votre projet !
© Communauté européenne, 2007
Vous avez un projet de mobilité européenne ? Vous souhaitez vivre et travailler dans un autre pays de l’UE ? Du 24 au 29 septembre 2007, les journées européennes de l'emploi sont l'occasion de concrétiser votre projet. Soutenue par la Commission européenne, cette opération vise à rassembler les demandeurs d'emploi et les employeurs dans toute l'Europe. De Stockholm à Lisbonne, de nombreuses initiatives vont sensibiliser les citoyens aux enjeux de la mobilité professionnelle et aux instruments mis à leur disposition pour favoriser leur projet.
Des manifestations dans toute l'Europe
Plus de 200 villes européennes se sont inscrites pour participer aux journées européennes de l’emploi 2007. Un grand nombre de manifestations, comme des foires à l’emploi, des ateliers, des événements culturels, notamment, seront proposés aux candidats à la mobilité.
Les Journées de l’emploi 2007 seront plus particulièrement consacrées aux rencontres entre les employeurs et les demandeurs d’emploi. Tous les types d’organismes peuvent y participer : entreprises, services publics et privés de l’emploi, organisations de partenaires sociaux, universités, centres de formation et d’apprentissage et chambres de commerce.
Plusieurs manifestations sont organisées en collaboration avec l’EURES et son réseau de plus de 700 conseillers EURES.
Les journées de l’emploi de Bruxelles se dérouleront le 29 septembre. Elles seront organisées au siège de la Commission européenne dans le cadre des nombreux événements commémoratifs devant célébrer, en 2007, le 50e anniversaire du Traité de Rome.
Les stands d’information seront gérés par la Commission européenne, par des représentants de Europe Direct, par l’Agence nationale de Socrates (programme européen d’action communautaire dans le domaine de l’enseignement), ainsi que par le département de la Chancellerie fédérale autrichienne responsable d’EPSO (l’Office européen de sélection du personnel).
Pour participer aux Journées européennes de l’emploi, un calendrier des manifestations EURES est disponible sur le portail web de l’EURES.
Le réseau Eures
Les services de l'emploi européens visent à faciliter la libre circulation des travailleurs dans les 30 pays de l'Espace Economique Européen (EEE). Le réseau Eures regroupe des partenaires tels que les services publics de l'emploi, des syndicats et des organisations patronales. Le partenariat est coordonné par la Commission européenne.
Les objectifs d'EURES sont les suivants :
* Informer, guider et conseiller les travailleurs sur les offres d'emplois et les conditions de vie et de travail dans l'Espace Economique Européen ;
* Aider les employeurs recrutant des travailleurs d'autres pays ;
* Fournir des conseils et une guidance spécifiques aux travailleurs et employeurs des régions transfrontalières.
Cap sur la destination Europe à l'Espace emploi international
Pendant deux jours, les 24 et 25 septembre 2007, l'Espace emploi international (EEI Paris) propose aux candidats à la mobilité européenne de rencontrer des employeurs qui recrutent, des partenaires de la mobilité européenne et des conseillers EURES (réseau européen qui facilite la mobilité des travailleurs salariés) du Luxembourg, de l’Irlande, du Danemark, de l’Espagne et du Royaume-Uni.
Au-delà des présentations programmées et des conférences-débats organisés avec des spécialistes, les différents intervenants seront à votre disposition pour des rencontres individuelles et des conseils personnalisés.
14:35 Publié dans Actualité de la Commission européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Communautés européennes, team europe, morucci, maison de l'europe
Formations doctorales en Europe: l'EUA demande des financements
Dépêche n°82981
Domaine : Enseignement supérieur - Recherche
Rubriques : Union EuropéenneRecherche
Les financements accordés aux doctorants ne couvrent en général pas la durée du programme doctoral et ne fournissent pas aux doctorants les moyens suffisants pour travailler et vivre dans des conditions décentes. La diversité des systèmes de financement et le manque de coordination entre les différentes instances, régionales, nationales et internationales constituent en outre un obstacle à la mobilité des chercheurs. Ce sont les principales conclusions d'un rapport de l'EUA (Association européenne des universités) sur les programmes doctoraux
en Europe, publié aujourd'hui mardi 4 septembre 2007.
Les auteurs du rapport estiment également que les financements doivent être plus attractifs pour les "candidats talentueux issus de milieux modestes", et plus flexibles pour mieux convenir aux doctorants qui suivent une formation à mi-temps. Toutefois, l'EUA ajoute qu'il ne s'agit pas seulement d'augmenter les financements du doctorat. Il faut, en premier lieu, que les gouvernements collectent plus d'informations sur les différentes allocations existantes. L'EUA plaide également pour davantage de coordination et de consultations entre les institutions d'enseignement supérieur et l'ensemble des institutions de financement (régionales, nationales et
internationales). "L'attractivité d'une carrière de recherche en Europe, que ce soit dans le secteur académique ou non académique, est largement déterminée au niveau de la recherche doctorale. Il est donc essentiel d'améliorer le statut et les conditions de soutien financier des doctorants qui varient sensiblement selon les pays d'Europe",
ajoute John Smith, secrétaire général adjoint de l'EUA sur ce point.
LEVER DES OBSTACLES À LA MOBILITÉ
"La formation doctorale est en soi internationale", poursuit l'EUA, et les jeunes chercheurs devraient bénéficier davantage d'opportunités internationales. Les universités devraient ainsi accélérer et amplifier leurs efforts de collaboration internationale - par exemple les programmes communs et les accords de co-tutelles. De plus, les
pouvoirs publics devraient faire davantage pour lever certains des obstacles qui empêchent les jeunes chercheurs d'acquérir une expérience internationale: les problèmes ayant trait aux visas, aux permis de travail, et à la couverture sociale et aux cotisations retraite.
L'enquête révèle notamment que les universités adoptent une approche plus structurée pour l'organisation de leur formation doctorale. De plus en plus d'institutions mettent ainsi en place des unités indépendantes - comme les écoles doctorales - ce qui leur permet de remplir leur mission de recherche de manière plus stratégique,
explique l'EUA. Le rapport souligne également qu'une série de programmes innovants comme des doctorats professionnels se mettent en place en Europe en réponse aux demandes du marché du travail. Le
nombre croissant de collaborations entre le monde économique et l'université et des coopérations entre universités a également servi de catalyseur pour la création de nouveaux programmes, estiment les
auteurs du rapport. Toutefois, même si l'étude note que des signes clairs témoignent d'un renforcement des efforts fournis par les institutions d'enseignement supérieur pour aider les perspectives de carrières des jeunes chercheurs, l'EUA estime qu'il faut faire davantage d'efforts dans ce domaine. Le rapport montre également que
l'encadrement peut encore être amélioré.
Soulignant la diversité croissante des diplômes, l'EUA rappelle enfin que la recherche doit rester le "composant essentiel de tous les doctorats".
Contact: Andrew Miller, +32 2 788 53 19, andrew.miller@eua.be www.eua.be
10:58 Publié dans Université et Recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UBO, Maison de l'europe, Europe direct Bretagne Ouest, morucci, Team Europe, EUA
21.09.2007
Découvrez l’Europe à travers ses langues
A l’occasion de la Journée européenne des langues, la Maison de l’Europe de Brest et de Bretagne ouest organise une journée portes ouvertes le samedi 22 septembre de 11h à 17h.
A cette occasion, le public pourra rencontrer nos professeurs qui présenteront les offres de cours d’anglais, espagnol, italien, polonais, russe, et pour la première fois de Français Langue Étrangère, de breton et d'arabe (en fonction de la demande).
De plus, nous distribuerons gratuitement un grand nombre d’affiches (cartes d’Europe,..), cartes postales ou encore dépliants informatifs.
L’accès est libre et gratuit.
20.09.2007
Une nouvelle Convention après la ratification du Traité réformateur.
« Il faudra convoquer une nouvelle convention après que le traité réformateur » – c’est ainsi qu’il faut l’appeler désormais ait été ratifié. C’est en substance l’avis de l’influent président de la commission des Affaires constitutionnelles du Parlement européen. Le président Jo LEINEN reste, en effet, persuadé que le nouveau traité sera insuffisant et qu’il faudra débattre de l'avenir de l'Union européenne tout de suite après l'entrée en vigueur du Traité réformateur.
Jo LEINEN estime, je cite, que l’avenir de l’Europe, doit faire l'objet d'un débat transparent et démocratique ainsi que d'un dialogue avec la société civile -comme ce fut le cas pour les Conventions sur la Charte des Droits fondamentaux puis sur la Constitution ». Fin de citation.
Pour lui, la réunion d’une convention est préférable à celle d’un « Comité des Sages » évoquée par M. Nicolas SARKOZY et Mme Angela MERKEL. Par ailleurs, d’un point de vue purement juridique, le Traité réformateur prévoit expressément que tout projet de révision des traités devra être examiné par une Convention.
Cette réflexion sur l'avenir de l'Union européenne a été évoquée lorsque le Conseil européen a décidé de transformer le projet de Constitution européenne en « Traité réformateur ». Elle amène le Parlement européen, ainsi que plusieurs gouvernements, à proposer de reprendre dès 2009, la réflexion sur l'élargissement et l'approfondissement de l'Union européenne -au-delà des réformes institutionnelles décidées par le Traité réformateur.
Auparavant il faudra ratifier le traité réformateur. La commission des affaires constitutionnelle s’est aussi penchée sur la question. On le sait la signature par les etat membres est prévue pour décembre 2007. Restera alors la ratification. Une première idée est que cette ratification doit se faire de manière groupée, à la même période. La date symbolique du 9 mai 2008, jour de l’Europe, a été avancée et pour donner à cette manifestation un caractère hautement symbolique. De plus, les ratifications simultanées seraient l'occasion d'une manifestation publique de solidarité et d'unité européenne, en prélude aux élections européennes de 2009.
Plusieurs raisons militent en faveur de ce regroupement:
Une première étape est, si l’on souhaite que le Traité réformateur entre en vigueur au 1er janvier 2009, que toutes les ratifications doivent être effectuées avant le 1er juillet 2008.
Ensuite, on estime que l'absence totale de coordination entre les États membres pour la ratification de la Constitution a probablement influencé l'échec final. L’Union européenne n'a plus le droit à l'erreur, un nouvel échec ouvrirait certainement une crise très grave.
Par ailleurs, on le sait par expérience, des ratifications séparées, même parlementaires, provoquent des débats nationaux dont l'issue est toujours incertaine. Inversement, des ratifications simultanées encouragent un débat européen transnational beaucoup plus positif.
10:28 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traité, Commission européenne, maison de l'europe, team europe
19.09.2007
Offre d'emploi : prof de français a Madrid
OFFRE URGENTE : REF 907/51
Employeur : Ecole
Lieu : Madrid Espagne
Nombre de postes : 1
Type de poste : CDD
Domaine(s) : Enseignement
Expérience :A voir
Salaire :A voir
Durée : : 9 mois
REF : 907/51
URGENT ! Bonjour le Club TELI, Nous avons un poste vacant de professeur de français à Madrid. C'est urgent : pour le 2 octobre. Nous proposons de 20 h à 25 heures de cours par semaine et faisons un contrat d'octobre 07 à juin 08. Merci d'avance. Pour plus d'infos et pour postuler, notez la référence et contactez le Club TELI par email accueilclubteli@orange.fr ou par téléphone au 04 50 52 26 58.
09:55 Publié dans Emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Club TELI
15.09.2007
une nouvelle Convention sur l'avenir de l'unification européenne est necessaire
Lors d'une interview donnée à Ouest France le 27 aout dernier, j'avançais l'idée qu'une nouvelle convention serait nécessaire après la ratification du traité réformateur, précisant que ce traité ne pouvait être "qu'une étape" dans un processus plus long et "qu'un texte fondateur pour la citoyenneté européenne était nécessaire pour la poursuite de la construction européenne, sa définition et l'installation d'un sentiment d'appartenance à L'Europe." . (voir sur ce site).
Je suis rejoins dans ce point de vue par M. Jo Leinen -Président de l'AFCO du Parlement européen qui propose l'ouverture d'une nouvelle « Convention européenne » pour débattre de l'avenir de l'Union européenne après l'entrée en vigueur du Traité réformateur.
Jo Leinen estime en effet que cet « avenir » doit faire l'objet d'un débat transparent et démocratique ainsi que d'un dialogue avec la société civile -comme ce fut le cas pour les Conventions sur la Charte des Droits fondamentaux puis sur la Constitution.
Il estime en outre estime que cette formule serait préférable à celle du « Comité des Sages » évoquée par M. Nicolas Sarkozy et Mme Angela Merkel. Par ailleurs, le Traité réformateur prévoit expressément que tout projet de révision des traités devra -à l'avenir- être examiné par une Convention.
On sait que cette nouvelle réflexion sur l'avenir de l'Union européenne a été évoquée lorsque le Conseil européen a décidé de transformer le projet de Constitution européenne en « Traité réformateur ».
Cette décision a amené le Parlement européen, ainsi que plusieurs gouvernements, à proposer de reprendre dès 2009 (après l'entrée en vigueur du Traité), la réflexion sur l'élargissement et l'approfondissement de l'Union européenne -au-delà des réformes institutionnelles décidées par le Traité réformateur.
09:56 Publié dans Actualité du Traité réformateur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, traité réformateur, Team europe, maison de l'europe de brest
Robert Schuman et les Pères de l'Europe
La Maison de Robert Schuman organise à Metz les 10/12 octobre 2007 un grand colloque international sur
Robert Schuman et les Pères de l'Europe
Ci-joint le programme du colloque, placé sous le haut patronage du Président Hans-Gert Pöttering.
Schuman_Programme.2.pdf
09:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : schuman, morucci, europe, Team Europe, parlement, traité reformateur, maison de l'europe
12.09.2007
Les apports des religions à la construction européenne
Que se soit a Sibiu en Roumanie pour le rassemblement œcuménique pour l’Europe ou à vienne en Autriche à l’occasion du voyage dans ce pays du pape Benoit XVI, l’Europe aura été, encore une fois, au cœur des échanges et des discours officiels et religieux.
Sibiu, accueillait ces jours ci, du 4 au 9 septembre, le Rassemblement œcuménique européen. L’objet de la rencontre était centré cette année sur l'apport des religions à la construction européenne. José Manuel Barroso, président de la Commission, européenne a fait le déplacement depuis Bruxelles afin de montrer son intérêt pour les travaux du rassemblement à notamment déclaré « que si on considère que la politique est indissociable de l'éthique, il faut écouter avec intérêt le message des religions".
Au, même moment mais depuis Vienne le pape Benoit XVI qui lui effectue un voyage pastoral en Autriche à invité les Européens à "écouter le message des religions".
Il y aurait donc coïncidence entre religion et construction européenne. Certes je l’ai analysé et démontré au travers d’une thèse de sociologie intitulée "l’Eglise catholique et l’Europe" 1.
On y retrouve les ingrédients. À Sibiu, les chrétiens se veulent l’âme de l’Europe et affirment que les valeurs chrétiennes sont celles de l’Europe. s'ils sont Chrétiens, ils sont aussi citoyens, les participants du rasemblement oeucuménique veulent une Europe qui mettent ces valeurs en pratique.
A Vienne, Benoit XVI rappelle très fortement que « l’Europe ne peut et pas renier ses racines chrétiennes ».
Que veulent dire ces assertions :
Premièrement et selon le point du vue du pape : "La maison Europe que nous aimons appeler la communauté de ce continent, sera pur tous un lieu agréable a habiter seulement si elle est construite sur une solide base culturelle et m de valeurs communes que nous tirons de notre histoire et de nos traditions". Les valeurs chrétiennes sont une composante dynamique de notre civilisation pour entrer dans le 3e millénaire.
Une deuxième réponse vient encore du pape lorsqu’il aborde la question de la crise de l’occident.
Il voit le noyau de la crise en Europe et en Occident dans le fait que, "s’il n’existe pas une vérité, l’homme ne peut distinguer entre le bien et le mal et donc des perspectives diverses pour le Salut". Alors, les grandes découvertes de la science, les progrès accomplis deviennent ambiguë, poursuit le pape. "Sans valeur et sans morale, une terrible menace pèse capable d’entrainer la destruction de l’homme et du monde. Nous avons besoin de vérité".
Du côté se Sibiu, on retrouve une grande similitude dans les propos. Les délégués des Eglises chrétiennes ont rappelé les valeurs chrétiennes qui fondent la culture européenne. Ils ont souhaité une "Europe renouvelée où des principes chrétiens et des valeurs éthiques inchangeable provenant directement de l’Evangile servent comme témoignage et favorisent un engagement actif dans la société européenne ».
Le président de la Commission a quant à lui rappelé les règles qui existent dans le dialogue entre l’Union et les religions : « les instituions européenne sont laïques, mais les religions sont dans la société, nous devons écouter ce qu’elles disent. »
1. publiée prochainement.
21:01 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : RCF, sociologie, religions, europe, Team europe, affaires européennes, européanisation








