23.04.2008
Goût bulgare, un brassé de femmes en Bulgarie.
Albéna DIMITROVA, Fondatrice et Secrétaire Générale de l'Alliance France-Bulgarie vient de publier un ouvrage de nature à mieux faire connaître la Bulgarie, pays de l’élargissement nouvellement entré dans l’Union européenne. Gout bulgare, le titre est bien choisi aurait pu s’écrire au pluriel. C’est un ouvrage qui présente le pays à partir de portraits de femmes d’aujourd’hui. Reprenant à son compte le titre d’un célèbre magazine féminin de Sophia, Albéna DIMITROVA embarque le lecteur dans l’imaginaire d’une société orthodoxe composée de questionnements anciens et de quêtes contemporaines, partagées entre vie professionnelle, épanouissement sensuel et vie familiale.
En réalité, la jeune auteure saisit, au travers de ces visages humains, les changements et les effets du changement. Les freins aussi que connaît la Bulgarie depuis la chute du mur de Berlin et son cheminement pour entrer dans l’Union européenne. Ainsi, à sa suite, on découvre « la peau des villes » qui pèle sur les murs gris. Il s’agit des lambeaux des vieilles affiches de la propagande de l’ancien régime communiste bientôt remplacées par les 4X3 de la communication occidentale qui déstabilisent une population en proie au gout du changement. C’est cela aussi la Bulgarie d’Albéna Dimitrova.
Mais la jeune femme, qui se présente comme économiste, n’est pas seulement auteure d’un livre dont nous souhaitons le succès de librairie. C’est aussi une personnalité engagée pour son pays et très active dans les relations franco-bulgares. La preuve, elle est une des fondatrices avec un ancien ambassadeur de France de l’Alliance France-Bulgarie. Une association qui se veut être un trait d’union entre les deux pays et dont elle est secrétaire générale.
Il est vrai que le pays, que les Français connaissent assez peu, sinon par le détestable épisode des infirmières emprisonnées en Lybie, a de l’ambition pour l’Europe. Et la réciproque est également vraie. Le désir profond d’Albéna, est d’établir entre les deux peuples des rapports de coopération et de solidarité.
L’Alliance place délibérément son action dans le projet européen. A des fins de réformes, des rapprochements s'imposent entre la France comme la Bulgarie. Dans la rencontre entre les cultures, au travers de la francophonie par exemple, les deux pays peuvent être des moteurs.
Albéna Dimitrova milite pour que naisse une société civile en Bulgarie. Elle voudrait que son pays apprenne à se mobiliser spontanément pour de grandes causes. Elle y voit une sorte de transposition d’un modèle social français qu’elle pense adaptable à la Bulgarie. Elle veut en tout cas apporter une contribution.
L’ouvrage romanesque mais fortement sociologique traduit cette volonté. Il permet de découvrir un pays à la croisée des affirmations idéologiques et des périlleuses tentatives des individus à maitriser leurs destins. Finalement c’est peut être cela le gout bulgare.
Albéna DIMITROVA, Fondatrice et Secrétaire Générale de l'Alliance France-Bulgarie vient de publier un ouvrage de nature à mieux faire connaitre la Bulgarie, pays de l’élargissement nouvellement entré dans l’Union européenne. Gout bulgare, le titre est bien choisi aurait pu s’écrire au pluriel. C’est un ouvrage qui présente le pays à partir de portraits de femmes d’aujourd’hui. Reprenant à son compte le titre d’un célèbre magazine féminin de Sophia, Albéna DIMITROVA embarque le lecteur dans l’imaginaire d’une société orthodoxe composée de questionnements anciens et de quêtes contemporaines, partagées entre vie professionnelle, épanouissement sensuel et vie familiale.
En réalité, la jeune auteure saisit, au travers de ces visages humains, les changements et les effets du changement. Les freins aussi que connaît la Bulgarie depuis la chute du mur de Berlin et son cheminement pour entrer dans l’Union européenne. Ainsi, à sa suite, on découvre « la peau des villes » qui pèle sur les murs gris. Il s’agit des lambeaux des vieilles affiches de la propagande de l’ancien régime communiste bientôt remplacées par les 4X3 de la communication occidentale qui déstabilisent une population en proie au gout du changement. C’est cela aussi la Bulgarie d’Albéna Dimitrova.
Mais la jeune femme, qui se présente comme économiste, n’est pas seulement auteure d’un livre dont nous souhaitons le succès de librairie. C’est aussi une personnalité engagée pour son pays et très active dans les relations franco-bulgares. La preuve, elle est une des fondatrices avec un ancien ambassadeur de France de l’Alliance France-Bulgarie. Une association qui se veut être un trait d’union entre les deux pays et dont elle est secrétaire générale.
Il est vrai que le pays, que les Français connaissent assez peu, sinon par le détestable épisode des infirmières emprisonnées en Lybie, a de l’ambition pour l’Europe. Et la réciproque est également vraie. Le désir profond d’Albéna, est d’établir entre les deux peuples des rapports de coopération et de solidarité.
L’Alliance place délibérément son action dans le projet européen. A des fins de réformes, des rapprochements s'imposent entre la France comme la Bulgarie. Dans la rencontre entre les cultures, au travers de la francophonie par exemple, les deux pays peuvent être des moteurs.
Albéna Dimitrova milite pour que naisse une société civile en Bulgarie. Elle voudrait que son pays apprenne à se mobiliser spontanément pour de grandes causes. Elle y voit une sorte de transposition d’un modèle social français qu’elle pense adaptable à la Bulgarie. Elle veut en tout cas apporter une contribution.
L’ouvrage romanesque mais fortement sociologique traduit cette volonté. Il permet de découvrir un pays à la croisée des affirmations idéologiques et des périlleuses tentatives des individus à maîtriser leurs destins. Finalement c’est peut être cela le gout bulgare.
Albéna DIMITROVA, Fondatrice et Secrétaire Générale de l'Alliance France-Bulgarie vient de publier un ouvrage de nature à mieux faire connaître la Bulgarie, pays de l’élargissement nouvellement entré dans l’Union européenne. Gout bulgare, le titre est bien choisi aurait pu s’écrire au pluriel. C’est un ouvrage qui présente le pays à partir de portraits de femmes d’aujourd’hui. Reprenant à son compte le titre d’un célèbre magazine féminin de Sophia, Albéna DIMITROVA embarque le lecteur dans l’imaginaire d’une société orthodoxe composée de questionnements anciens et de quêtes contemporaines, partagées entre vie professionnelle, épanouissement sensuel et vie familiale.
En réalité, la jeune auteure saisit, au travers de ces visages humains, les changements et les effets du changement. Les freins aussi que connaît la Bulgarie depuis la chute du mur de Berlin et son cheminement pour entrer dans l’Union européenne. Ainsi, à sa suite, on découvre « la peau des villes » qui pèle sur les murs gris. Il s’agit des lambeaux des vieilles affiches de la propagande de l’ancien régime communiste bientôt remplacées par les 4X3 de la communication occidentale qui déstabilisent une population en proie au gout du changement. C’est cela aussi la Bulgarie d’Albéna Dimitrova.
Mais la jeune femme, qui se présente comme économiste, n’est pas seulement auteure d’un livre dont nous souhaitons le succès de librairie. C’est aussi une personnalité engagée pour son pays et très active dans les relations franco-bulgares. La preuve, elle est une des fondatrices avec un ancien ambassadeur de France de l’Alliance France-Bulgarie. Une association qui se veut être un trait d’union entre les deux pays et dont elle est secrétaire générale.
Il est vrai que le pays, que les Français connaissent assez peu, sinon par le détestable épisode des infirmières emprisonnées en Lybie, a de l’ambition pour l’Europe. Et la réciproque est également vraie. Le désir profond d’Albéna, est d’établir entre les deux peuples des rapports de coopération et de solidarité.
L’Alliance place délibérément son action dans le projet européen. A des fins de réformes, des rapprochements s'imposent entre la France comme la Bulgarie. Dans la rencontre entre les cultures, au travers de la francophonie par exemple, les deux pays peuvent être des moteurs.
Albéna Dimitrova milite pour que naisse une société civile en Bulgarie. Elle voudrait que son pays apprenne à se mobiliser spontanément pour de grandes causes. Elle y voit une sorte de transposition d’un modèle social français qu’elle pense adaptable à la Bulgarie. Elle veut en tout cas apporter une contribution.
L’ouvrage romanesque mais fortement sociologique traduit cette volonté. Il permet de découvrir un pays à la croisée des affirmations idéologiques et des périlleuses tentatives des individus à maîtriser leurs destins. Finalement c’est peut être cela le gout bulgare.
*Goût bulgare, portraits de femmes en Bulgarie, ouvrage de Albéna Dimitrova , Editions du Rocher.
Pour écouter la chronique sur RCF.fr :
20:07 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Emmanuel Morucci, Team Europe, Editions du Rocher, Dimitrova, Maison de l'europe de Brest, Brest, Lyon
22.02.2008
L'indépendance du Kosovo divise les Européens.
Dimanche dernier, le Kosovo, province serbe à proclamé son indépendance. C’est un événement important aux portes de l’Union européenne. le Kosovo, etat indépendant, pourrait devenir membre de l’Union européenne. Mais la souveraineté de la république du Kosovo n’est pas sans poser de problèmes dans cette région des Balkans.
Le moins que l’on puisse dire c’est que la Serbie n’a pas apprécié du tout et condamné la scission avec son ancienne région a forte ethnicité d’Albanais mais où les Serbes représentent 10% de la population. La Russie, vexée du démantèlement et donc de la perte de son ancien satellite, a elle aussi condamné cette « proclamation unilatérale ». Parallèlement, Washington a officiellement reconnu le Kosovo.
La souveraineté du Kosovo pose question à l’Union européenne. Principalement parce que cette dernière, faute de traité constitutionnel ratifié, n’a pas la capacité juridique internationale de reconnaître un nouvel état. I appartient donc aux différents Etats membres de reconnaître ou non l’indépendance du Kosovo.
C’est là que les choses se gâtent pour la Communauté européenne. la division est grande. Les ministres des Affaires étrangères des 27 Etats membres ne sont pas parvenus à une position commune.
Comme prévu, les quatre plus grands pays de l’UE – l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Italie – ont reconnu, le 18 février, l’Etat ethnique albanais, la sixième région issue de la désintégration de l’ex-Yougoslavie.
Mais l’Espagne reste le pays le plus fermement opposé à une reconnaissance du Kosovo. Madrid considère en effet que cette approche risque de créer un dangereux précédent qui pourrait être utilisé par d’autres minorités ethniques en Europe, notamment dans les régions espagnoles du Pays basque, de la Catalogne et de la Galice. Chypre, la Grèce, la Roumanie, la Slovaquie et la Bulgarie ont emboité le pas de l’Espagne. Tous ont déclaré être opposés à la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo.
La majorité des Etats membres européens est néanmoins favorable à l’indépendance de la province et, dans les prochaines semaines, au moins 15 d’entre eux devraient officiellement reconnaître le nouvel Etat.
Faute de pouvoir parler d’une seule voix, les 27 ont joué d’une pirouette dont ils ont le secret et opté pour une formulation très diplomatique.
Réunis en Conseil des Affaires étrangères les Etats membres stipulent que chaque pays décidera, conformément aux pratiques nationales et au droit international, l’orientation de ses relations avec le Kosovo. A la demande de l’Espagne, la formulation du compromis final ne fait aucune mention des termes « indépendance » et « reconnaissance » du nouveau pays toujours sous tutelle de l’ONU.
On peut raisonnablement se poser la question de savoir si la position souhaitée par l’Espagne ne prouve pas plus une crainte de perdre ses propres provinces qu’elle ne vise le peuple kosovar.
19:10 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, RCF, radio bulle, Team Europe, Brest, Lyon, Paris
18.02.2008
Les représentants des Eglises rencontrent la présidence slovene de l'UE.
Selon une pratique désormais bien établie, les représentants des Eglises en Europe rencontreront la Présidence slovène de l’Union européenne mardi 19 février à Ljubljana. Le Premier Ministre slovène et Président en exercice du Conseil de l’UE, M. Janez Jansa, accueillera les représentants des Eglises dans sa résidence pour une rencontre dès 11h.
Les discussions porteront essentiellement sur les priorités de la Présidence slovène de l’UE : l’intégration européenne; le Dialogue des Eglises avec l’UE ; l’année 2008 du Dialogue interculturel ; l’Agenda social européen (Emploi, « Flexicurité », révision de l’agenda social) ; la Politique d’Asile et de Migration.
Les Eglises seront représentées par Mgr Noel Treanor, Secrétaire général de la COMECE (Commission des épiscopats de la Communauté européenne), Rev. Rüdiger Noll, Directeur de la Commission « Eglise et Société » de la CEC (Conférence des Eglises Européennes), l’évêque Geza Ernisa et M. Alesander Kercmar pour l’ Eglise Evangélique luthérienne de Slovénie, et par Mgr Anton Stres et le Rev. Andrej Saje, pour la Conférence épiscopale catholique de Slovénie.
18:02 Publié dans Actualité de l'Union européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, team europe, Brest, Lyon, Paris, maison de l'europe, Pro europa
08.02.2008
Le Congrès en phase de ratification du traité de Lisbonne.

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Multimedia
Après la Hongrie, la Slovénie, Malte et la Roumanie, La France sera donc le cinquième pays à ratifier le traité de Lisbonne. La Roumanie accueillait cette semaine le président de la république parti défendre le projet de traité lors de sa réception au parlement roumain.
Dans ce pays le succès est total. 387 députés ont voté pour et seulement un député s’y est opposé. C’est un moment important pour la Roumanie, pays récemment entré dans le cercle européen et qui confirme ainsi, selon un communiqué du ministre des affaires étrangères roumain, sa volonté et son engagement de faire progresser le projet européen
En France, le Parlement réuni lundi en Congrès a adopté la révision constitutionnelle indispensable pour permettre aux sénateurs et députés de ratifier le traité dès cette semaine. Il s’agissait d’effacer les modifications ajoutées lors de la signature du traité constitutionnel européen en 2005. C’est le 7 février que la procédure de ratification sera véritablement engagée En ratifiant, ce qui ne devrait pas être une surprise, la France deviendra le cinquième pays à adopter le "traité simplifié".
Que les députés votent majoritairement en faveur du traité réformateur n’est en effet pas une surprise. Certes, d’aucuns auraient préférés qu’une ratification par referendum soit proposée aux Français comme s’y était engagé l’ancien président de la république jacques Chirac. Mais son successeur voit manifestement les choses autrement.
Si l’on tente d’analyser les motivations de nos parlementaires, une grande majorité pense globalement que le traité participe a l’installation d’une Europe des Valeurs. Pour eux, l’Union européenne deviendra plus qu’un simple marché. Le projet de Traité fournit une base solide pour encourager le développement d’une Europe plus sociale. Parmi les objectifs de l’Union, tels que définis dans le Traité, figurent la promotion d’une économie sociale de marché, le plein emploi, la lutte contre l’exclusion sociale, la promotion de la justice et de la protection et de la solidarité entre les générations.
Une seconde grande raison est que L’Europe devient un acteur capable de s’imposer progressivement sur la scène internationale. En effet le Traité réformateur définit le rôle de l’Europe dans le processus de paix dans le monde, de respect de la justice internationale et des droits humains, pour un développement durable, un commerce équitable, et l’abolition de la pauvreté. Par exemple, le nouveau Traité renforce le rôle de l’Europe dans la prévention des conflits et le désarmement.
Par ailleurs, le Traité dessine une nouvelle politique étrangère et de sécurité pour l’Union européenne. En ce domaine, les politiques, la nomination d’un Haut Représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, et la possibilité de coopération dans le domaine de la défense représentent une avancée importante dans le processus de construction européenne. Sur les questions communes d’affaires étrangères et de sécurité. Le nouveau Traité constitue un fondement solide pour l’Europe en tant qu’acteur international responsable en matière de paix et de sécurité.
Enfin et c’est essentiel, les changements décisionnels opérés dans le cadre du traité réformateur sortent l’Europe de l’impasse et lui donnent les moyens de prendre des décisions à 27. Même si la volonté politique devra encore être trouvée pour avancer sur de nombreux points, le Traité a d’ores et déjà levé certains obstacles et points de blocage.
17:50 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, team europe, europe démocrate, Commission européenne, maison de l'Europe, brest, Lyon
La France donne le feu vert au traité, la Slovaquie reporte sa décision
Trois ans après le "non" des citoyens français à la constitution européenne, les députés et les sénateurs français ont voté jeudi pour adopter le nouveau traité modificatif de l'UE. Parallèlement, le Parlement slovaque a reporté à une date indéterminée le vote sur la ratification dans un contexte de polémiques.
A ce jour, la Hongrie, la Roumanie, la Slovénie et Malte ont déjà ratifié le traité, par voie parlementaire (EurActiv 18/12/07, 30/01/08, 05/02/08).
L’approbation de la France du traité de Lisbonne est considérée comme cruciale pour restaurer la réputation européenne du pays, après le rejet, en 2005, de la Constitution européenne, rédigée par l’ex président français Valery Giscard d’Estaing.
17:44 Publié dans Actualité du Traité réformateur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : morucci, team europe, europe démocrate, Commission européenne, maison de l'Europe, brest, Lyon
31.01.2008
La ratification entre dans une phase concrete
Dans quelques jours, a partir du 4 février, le processus de ratification du traité modificatif, encore appelé traité de Lisbonne, va entrer dans une phase concrète de validation. 3 étapes seront nécessaires. Cela passera tout d’abord par une modification de la constitution française par l’assemblée et le sénat réunis en Congrès à Versailles. Ensuite le projet passera en conseil des ministres avant de revenir devant le congrès les 6 et 7 février pour la ratification en tant que telle.
La procédure est lourde et vise à remplacer la décision constitutionnelle du précédent président de la république qui souhaitait l’organisation d’un referendum avant la ratification d’un traité européen ou l’acceptation d’un nouvel élargissement. Deux décisions qui risquent d’être abandonnées dans la mesure où les traités européens ne sont pas de nature constitutionnelle.
Le nouveau traité intervient deux ans après le refus par la France et les Pays-Bas du traité constitutionnel européen. Il a pour objectif essentiel d’améliorer le fonctionnement de l’Union dans le cadre de ses élargissements passés et futurs. En effet, un pays, la Croatie, a quasiment terminé son processus d’adhésion et deux autres y prétendent la république de Macedoine et la Turquie.
Un autre aspect est le fonctionnement démocratique de l’union. Le nouveau traité va, mais là encore c’est très technique, renforcer les pouvoirs du parlement européen et le processus de co décision.
Si l’on approfondit quelque peu, on se trouve en présence de deux types de réformes importantes pour le fonctionnement de l’union et la vie de ses citoyens.
Il y a d’abord les réformes qualifiées de formelles. Le traité est modificatif et met à jour les traités de Maastricht et de Nice. Mais il ne les remplace pas comme avait pour vocation le traité constitutionnel. Il se surajoute à ces derniers.
Ensuite, Il y a les reformes institutionnelles. On peut placer dans cette catégorie la réduction en 2014 du nombre de commissaires. Ils devront représenter les 2/3 des Etats-membres. Un système de représentation égalitaire est prévu mais les critères restent à définir. Une chose est sûre, il sera difficile d’imaginer les grands pays sans commissaire tout comme il est difficile de priver les plus petits d’une représentation effective à Bruxelles.
Il y a enfin les reformes politiques. Celles-ci concernent les nouvelles compétences : l’espace, l’asile politique, l’immigration. En ces domaines, comme sur les questions de défense, la nomination d’un haut représentant aux affaires étrangères sera significative.
Au final on peut regretter deux choses, l’absence de referendum et de convention. Mais il est vrai que le texte est beaucoup plus juridique et diplomatique que ne l’était le traité constitutionnel. Enfin on peu noter que le traité modificatif ramène à une méthode de négociation très nationalisée. Chaque pays ayant orienté le traité dans son sens. Par contre, force est de constater la part prépondérante de la subsidiarité avec le rôle accru des autorités nationales, régionales et locales.
Vous pouvez entendre la chronique hebdomadaire sur les antennes du réseau RCF et à Agen sur Radio Bulle.
Pour écouter cliquez ici 
18:14 Publié dans Chroniques Europe sur RCF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Morucci, Team Europe, Maison de l'europe, RCF Rivages, Radio Bulle, Brest, Lyon
30.01.2008
Bus européen au Mondial des métiers
Europe Direct Lyon Rhône-Alpes s’associe à la Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, et sera présent au Mondial des Métiers à Eurexpo les 7 et 8 février 2008 de 9h à 17h et
les 9 et 10 février de 9h à 18h.
Autour de l’action « L’Europe s’engage en Rhône-Alpes », toute l’équipe d’Europe Direct vous accueillera à bord d’un bus européen et répondra à l’ensemble de vos questions sur le thème de la mobilité en Europe.
15:28 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maison de l'europe, europe, brest, lyon, pays de gex







